Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2507642(TA95-2507642)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant colombien. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou d'un délai anormalement long depuis l'acceptation de son pré-examen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2402509(TA95-2402509)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C et Mme A d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, fondée sur l’article 1383 du code général des impôts. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 23 mai 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2507672(TA95-2507672)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant mauricien souhaitant obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant invoque sa résidence régulière passée, son mariage et la naissance de son enfant, mais le juge estime que ces éléments ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une injonction. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2506765(TA95-2506765)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour justifier de sa situation, malgré l'expiration de son titre et la perte alléguée de ses droits à l'assurance maladie. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2507843(TA95-2507843)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 avril 2025 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise avait radié M. et Mme B de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a reconnu l'urgence, l'interruption du versement plaçant les requérants dans une situation de précarité extrême, et a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au président du conseil départemental du Val-d'Oise de rétablir provisoirement le droit au RSA dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
N° TA95-2507677(TA95-2507677)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Ce désistement est intervenu après que la requérante a été convoquée par la préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
N° TA95-2508227(TA95-2508227)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2507460(TA95-2507460)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une carte de résident provisoire. Le requérant soutenait que l'ordonnance du 28 mars 2025 n'avait pas été exécutée, le préfet des Hauts-de-Seine lui ayant seulement remis un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance de ce récépissé, valable jusqu'au 27 septembre 2025, constituait une exécution suffisante de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier l'ordonnance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2402503(TA95-2402503)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, fondée sur l’article 1383 du code général des impôts. En l’absence de réponse des requérants à une demande de confirmation de maintien de leurs conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance du 23 mai 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2500627(TA95-2500627)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Par un mémoire du 21 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA95-2309935(TA95-2309935)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C pour contester une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune d'Arronville pour le recouvrement d'une participation à l'assainissement collectif de 2013, et demander des dommages et intérêts. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d'office. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requête par ordonnance du 23 mai 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. La demande de la commune d'Arronville visant à obtenir une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA95-2507906(TA95-2507906)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à M. D A. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle aux projets de voyage et à l'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 414-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente.
N° TA95-2508790(TA95-2508790)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai à Mme B, ressortissante marocaine et parent d'enfant français, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une urgence particulière, son contrat de travail étant menacé de rupture à très court terme. L'absence de tout document attestant de la régularité de son séjour a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travail et de circulation. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA95-2507281(TA95-2507281)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2211590(TA95-2211590)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la demande de M. A ne portait pas sur un octroi initial mais sur un rétablissement, rendant inopérants les moyens tirés de l'article L. 551-15 du CESEDA relatifs au refus initial. De plus, le défaut de motivation de la décision implicite n'a pas été retenu, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs dans le délai légal. Enfin, le moyen lié à sa vulnérabilité a été jugé insuffisamment étayé.
N° TA95-2312698(TA95-2312698)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative d'une précédente décision de refus du 28 février 2023, devenue définitive faute de recours administratif préalable obligatoire exercé dans les délais. En application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2508795(TA95-2508795)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2508153(TA95-2508153)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de la rupture du parcours scolaire et professionnel du requérant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2503328(TA95-2503328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa taxe foncière 2024 pour un bien sis à Méry-sur-Oise, en raison de son inhabilité. La solution retenue est que la contribuable n’a pas démontré le caractère inhabitable de son logement, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l’article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. Faute de preuves suffisantes, le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418420(TA95-2418420)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête de M. A B visant à contester un jugement rendu par ce même tribunal, constate son incompétence matérielle. En application des articles L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, l’appel contre un jugement d’un tribunal administratif relève de la compétence de la cour administrative d’appel dans le ressort de laquelle ce tribunal a son siège. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d’Appel de Versailles, seule compétente pour connaître de ce recours.