Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2508067(TA95-2508067)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les délais d'instruction de la demande de titre de séjour déposée en février 2025 ne créant pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2508144(TA95-2508144)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ne se trouvait plus au centre de rétention, rendant impossible toute notification d'une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA95-2508044(TA95-2508044)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante ukrainienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée après avoir été convoquée par la préfecture le 2 juin 2025. Le juge a donc donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande.
N° TA95-2502411(TA95-2502411)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de logement social prioritaire, a constaté que la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait finalement reconnu la requérante comme prioritaire et urgente lors de sa séance du 5 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.
N° TA95-2214545(TA95-2214545)
Refus d'échange de permis de conduire malien contre un titre français. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance du 22 mai 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a déclaré se retirer de sa requête en annulation. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507390(TA95-2507390)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc conjoint d'une réfugiée. Ce dernier demandait la réouverture de son dossier de regroupement familial et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour, après la clôture de son dossier sur la plateforme ANEF. Le juge a reconnu l'urgence de sa situation, mais a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à la décision administrative de clôture du 16 décembre 2024, faisant ainsi obstacle à son exécution. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA95-2507464(TA95-2507464)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, bénéficiaire d’une protection internationale, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous et un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, une précédente ordonnance du 18 mars 2025 ayant déjà enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction. La requérante pouvait demander la modification de cette ordonnance en cas d’inexécution, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2200065(TA95-2200065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.
N° TA95-2507882(TA95-2507882)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé dans une situation de précarité, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.
N° TA95-2507508(TA95-2507508)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du titre de perception émis à l'encontre de la société Hok pour emploi d'un étranger sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507420(TA95-2507420)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 11 février 2025 retirant la carte nationale d'identité et le passeport de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les inconvénients invoqués par le requérant n'étant pas suffisamment graves face à l'intérêt public lié à la sécurité des titres d'identité et de la nationalité française. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire.
N° TA95-2506143(TA95-2506143)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision du 14 février 2025 de la commission de médiation du Val-d'Oise. Cette décision déclarait sans objet son nouveau recours amiable, au motif que sa demande de logement avait déjà été reconnue prioritaire et urgente par une décision de 2021. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne modifiait pas sa situation et ne lui faisait pas grief, la privant ainsi de tout intérêt à agir. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2311939(TA95-2311939)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfecture des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de récépissé. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508771(TA95-2508771)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. La solution retenue est que la demande d'annulation d'un acte administratif ne constitue pas une mesure provisoire, ce que le juge des référés peut seul ordonner. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2307472(TA95-2307472)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tui Airlines Belgium d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et a autorisé le licenciement, rendant la requête sans objet. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2507335(TA95-2507335)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’admettre provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a rejeté la demande de suspension. La solution retenue est fondée sur l’absence de démonstration d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, sans que le texte précis de l’ordonnance ne détaille les motifs au-delà de la recevabilité.
N° TA95-2304541(TA95-2304541)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief, car il se borne à constater l'absence de pièces nécessaires à l'instruction de la demande, sans se prononcer sur le droit au séjour de l'intéressé. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 100-1 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2508486(TA95-2508486)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans démontrer une nécessité d'intervention rapide. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2508458(TA95-2508458)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, épouse A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de l'absence de délivrance de son premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une impossibilité concrète d'accès aux soins, à un emploi ou à la liberté de circulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2404901(TA95-2404901)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.