Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507335(TA95-2507335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le juge a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’admettre provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a rejeté la demande de suspension. La solution retenue est fondée sur l’absence de démonstration d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, sans que le texte précis de l’ordonnance ne détaille les motifs au-delà de la recevabilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409910(TA95-2409910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, était suffisamment motivée, et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme infondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508542(TA95-2508542)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B visant à obtenir un duplicata de son titre de séjour volé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'adoption d'une mesure provisoire, en se bornant à invoquer une situation préjudiciable sans explications circonstanciées. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres conditions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409726(TA95-2409726)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508458(TA95-2508458)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, épouse A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de l'absence de délivrance de son premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une impossibilité concrète d'accès aux soins, à un emploi ou à la liberté de circulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408242(TA95-2408242)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304541(TA95-2304541)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief, car il se borne à constater l'absence de pièces nécessaires à l'instruction de la demande, sans se prononcer sur le droit au séjour de l'intéressé. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 100-1 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508486(TA95-2508486)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans démontrer une nécessité d'intervention rapide. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507919(TA95-2507919)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse C, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa demande de renouvellement déposée en 2023. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508440(TA95-2508440)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Lorin visant à suspendre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours en raison d'infractions de travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que cette fermeture temporaire, malgré la perte de chiffre d'affaires et le maintien de charges fixes, menaçait la pérennité de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2202897(TA95-2202897)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’une demande d’indemnisation par les consorts E et S, suite au décès de leur épouse et mère, AK S J, survenu le 7 mai 2018 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, après une prise en charge jugée fautive par le service des urgences de l’hôpital Louis Mourier (AP-HP). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’AP-HP pour un défaut de diagnostic et une organisation défaillante, mais a limité la réparation à une perte de chance de survie de 50 %, eu égard au taux de mortalité de 37 % de la pathologie en cause. Il a ainsi condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants au titre de leurs préjudices moraux et économiques, tout en rejetant la demande de provision et en ordonnant une contre-expertise pour évaluer précisément les préjudices. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2303148(TA95-2303148)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante iranienne, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, faute pour la requérante d'établir des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires, notamment en l'absence de justificatif médical de perte d'autonomie. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial suffisamment établi en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304809(TA95-2304809)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507836(TA95-2507836)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la radiation des cadres de M. Gatien Vetchenou, conseiller pénitentiaire, prononcée par le ministre de la justice. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée le 7 février 2025 et le recours introduit le 7 mai 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409805(TA95-2409805)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant, pour motiver son refus, sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français du 12 juillet 2022, alors que cet arrêté avait été annulé par le tribunal administratif de Paris. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, sans toutefois lui délivrer un titre de séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409864(TA95-2409864)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en l'absence de demande d'autorisation de travail de l'employeur, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410410(TA95-2410410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé l'absence d'insertion professionnelle et les condamnations pénales du requérant pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410681(TA95-2410681)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410757(TA95-2410757)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, même en présence d'enfants français, dès lors que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit. En conséquence, les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour pour deux ans ont été validées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508635(TA95-2508635)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 mai 2025 refusant un agrément de dirigeant d’une société de sécurité à M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant une intervention rapide. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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