Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507592(TA95-2507592)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision du 27 janvier 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, qu'il a estimée remplie en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et du risque de rupture de son contrat d'apprentissage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2310634(TA95-2310634)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507507(TA95-2507507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, assortie d’une interdiction de circuler sur le territoire français pour un an, et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de remise était fondée sur les articles L. 621-2 et L. 622-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les mesures contestées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507226(TA95-2507226)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation compte tenu de la courte durée de présence en France et de l'absence de liens personnels établis. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2313106(TA95-2313106)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le requérant ayant abandonné l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. La procédure est donc close sans qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision préfectorale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508549(TA95-2508549)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2508545(TA95-2508545)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2508497(TA95-2508497)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Montreuil.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2217735(TA95-2217735)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417828(TA95-2417828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être admis au séjour au titre de l'asile. Le tribunal a considéré qu'il n'appartient pas au juge administratif, mais à l'administration, de traiter une telle demande. En conséquence, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables, car le juge ne peut se substituer à l'administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417822(TA95-2417822)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Sodelect, qui demandait des explications sur les démarches à suivre dans son différend avec la société Novimo. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni délivrer de conseils, et que la requête ne contenait pas de conclusions recevables (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire). Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417748(TA95-2417748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A C d’une demande d’annulation d’un jugement du conseil de prud’hommes de Cergy-Pontoise. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que le litige relève de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2417702(TA95-2417702)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du jury du concours interne d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles principal de 2ème classe, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’organisation du concours (Seine-et-Marne). Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA95-2417690(TA95-2417690)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre une décision implicite de la commission de médiation des Yvelines rejetant sa demande de logement social prioritaire. Le juge constate qu’en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Versailles pour les Yvelines. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417611(TA95-2417611)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’effacement d’une mention de condamnation figurant sur le bulletin n° 2 de son casier judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale, une telle demande relève de la compétence du juge judiciaire, le procureur de la République étant chargé de la transmettre à la juridiction compétente. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417580(TA95-2417580)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à la juridiction d’intervenir pour faire valider son diplôme universitaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête, ne contenant que des conclusions irrecevables, a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2302144(TA95-2302144)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de l'Association médico-psycho-pédagogique (AMPP) Viala, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2022. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2507653(TA95-2507653)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 23 avril 2025, en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Constatant que le préfet n'avait pas délivré à l'intéressé, bénéficiaire de la protection subsidiaire, un document l'autorisant à travailler, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce document sous 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2212349(TA95-2212349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en tierce opposition formée par Mme B, veuve Girardot, contre un jugement du 24 mai 2022 qui avait refusé la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé la tierce opposition irrecevable, car Mme B, solidairement débitrice de l'impôt avec son époux décédé en vertu de l'article 1691 bis du code général des impôts, était réputée s'être donné un mandat tacite de représentation mutuelle dans l'instance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2302532(TA95-2302532)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de l’imposer en tant que contribuable séparé pour l’année 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, cette demande lui ayant été notifiée par voie électronique. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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