Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 754/2613

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413393(TA95-2413393)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en février 2023 et bénéficiant d'une ordonnance de relogement du 7 novembre 2023 restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant le surplus de ses conclusions indemnitaires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412190(TA95-2412190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence, et ce malgré une injonction judiciaire assortie d'astreinte. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement par le requérant, motivé par l'état de santé de son épouse et le montant du loyer, était légitime. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser 3 000 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant la sur-occupation et la dégradation de son logement actuel avec son épouse et leurs trois enfants.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412275(TA95-2412275)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme G et sa famille, reconnus prioritaires par la commission de médiation du Val-d'Oise le 18 juin 2021, afin d’obtenir réparation des préjudices liés à l’absence de relogement. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires présentées par les enfants mineurs, M. A G et M. B F, au motif que la carence fautive de l’État n’engage sa responsabilité qu’à l’égard du seul demandeur désigné par la commission. Pour Mme G, le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (humidité, cafards, promiscuité) depuis le 18 décembre 2021. La solution finale sur le montant de l’indemnisation n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a tenu compte de la situation familiale pour apprécier le préjudice de Mme G.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506936(TA95-2506936)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande de titre étant née le 30 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l’absence de péril grave.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412084(TA95-2412084)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, réfugié, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet par la commission de médiation du Val-d'Oise de sa demande de logement social prioritaire et urgente. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la requête, estimant que la commission avait légalement motivé son refus par l’absence de délai d’attente anormalement long, et que M. A, bien que sans logement, ne justifiait pas d’une situation d’urgence justifiant une désignation prioritaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506759(TA95-2506759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la mesure d'éloignement sans examiner le fond des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505808(TA95-2505808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2505779(TA95-2505779)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais impartis, ce qui ne permettait pas de présumer une urgence. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence propre aux refus de renouvellement de titre de séjour, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507471(TA95-2507471)

Le

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2418494(TA95-2418494)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 19 mai 2021, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la requérante ayant déjà été indemnisée pour la même période par un précédent jugement du 21 juin 2023, le tribunal a limité la réparation aux troubles subis depuis cette date. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 1 500 euros pour les préjudices subis entre le 21 juin 2023 et la date du jugement, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2506895(TA95-2506895)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le récépissé sollicité, valable du 30 avril au 29 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411859(TA95-2411859)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 3 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas fait d'offre de logement dans le délai imparti, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme B une somme de 4 500 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, cette indemnité venant s'ajouter à celle déjà accordée par un précédent jugement du 2 décembre 2024.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411541(TA95-2411541)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté que la demande de provision de 7 500 euros présentée par Mme A, fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour la destruction de son véhicule lors d'émeutes, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du rejet préalable, par un jugement du 16 mai 2025, de la requête au fond de Mme A tendant à la condamnation de l'État pour le même préjudice. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a rejeté les conclusions accessoires de Mme A, l'État n'étant pas la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2507688(TA95-2507688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Le requérant s’est désisté après avoir retiré son titre le 14 mai 2025, rendant la requête sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2412251(TA95-2412251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 11 mai 2022. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai imparti, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que M. B et son épouse handicapée ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en raison du maintien dans une studette de 20 m² depuis le 12 novembre 2022. La solution retenue est une condamnation de l'État à réparer ces préjudices, dont le montant sera déterminé ultérieurement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507270(TA95-2507270)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour la remise de son titre de séjour ou, à titre subsidiaire, de statuer sur sa demande de renouvellement. Le tribunal a estimé que la demande de Mme A faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née le 29 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412122(TA95-2412122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue repose sur l’application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou à la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A, considérant qu’elle ne justifiait pas remplir ces critères médicaux stricts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411984(TA95-2411984)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2023, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission et l'ordonnance du tribunal du 17 octobre 2023. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, incluant la sur-occupation du logement, pour la période allant du 27 juillet 2023 au 31 décembre 2024. Les conclusions accessoires de M. B ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505795(TA95-2505795)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle avait déjà déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour via le téléservice "démarches simplifiées". La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer l'urgence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2413062(TA95-2413062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti constitue une faute engageant sa responsabilité. Il a estimé que M. A, handicapé et vivant toujours en structure d'hébergement, subit des troubles dans ses conditions d'existence depuis le 7 mars 2023. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA