Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508242(TA95-2508242)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un mineur se déclarant sans hébergement, qui demandait une mise à l'abri d'urgence par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence du département, ce dernier ayant proposé un rendez-vous pour une prise en charge le lendemain, auquel M. B ne s'est pas présenté. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508243(TA95-2508243)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un mineur isolé étranger, qui demandait une mise à l'abri d'urgence par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà bénéficié d'une prise en charge et d'un hébergement, prolongé jusqu'au 29 mai 2025. La solution retenue est un rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508241(TA95-2508241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un mineur isolé étranger, qui demandait une mise à l'abri d'urgence par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, car le requérant avait déjà été évalué comme majeur par le département de Paris et ne justifiait pas de sa minorité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506905(TA95-2506905)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud à M. et Mme B pour l’extension d’une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UD 3.2, UD 3.3, UD 7, UD 11 et UD 12) et de l’absence de régularisation de travaux antérieurs. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, pourtant présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415718(TA95-2415718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, l’arrêté étant suffisamment motivé et fondé sur le rejet de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. Il a également jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire en application de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de cette même convention. En conséquence, le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500361(TA95-2500361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association du quartier du barrage à Montmagny. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre à la commune de prendre en compte sa demande de révision du plan local d'urbanisme lors d'un prochain conseil municipal. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonction envers une personne publique que dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En l'absence de toute décision administrative préalable faisant grief et d'une demande d'annulation à titre principal, les conclusions en injonction étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416301(TA95-2416301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-d’Oise refusant un projet personnalisé de scolarisation pour leur enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire de Pontoise (pôle social). En conséquence, le dossier a été transmis à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416262(TA95-2416262)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint à la commune de Mours de modifier ses règles de stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, le juge de l’excès de pouvoir ne peut adresser d’injonctions à l’administration à titre principal. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2416111(TA95-2416111)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande de versement de la prime de résultats pour 2023 par Mme A, agent affecté dans l’Oise, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître d’un litige individuel intéressant un agent public dont le lieu d’affectation se situe dans le ressort de ce tribunal.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416039(TA95-2416039)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête visant à obtenir la condamnation d’un individu pour des faits de harcèlement sur les réseaux sociaux, ainsi que des dommages et intérêts. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige, portant sur des relations entre personnes privées, relève en effet de la compétence des juridictions judiciaires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2310163(TA95-2310163)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de M. B qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022 au titre de sa résidence principale. Le requérant soutenait à tort que les résidences principales étaient exonérées de cette taxe en application de l'article 1408 du code général des impôts. Le tribunal rappelle qu'en 2022, la taxe d'habitation était due tant pour les résidences principales que secondaires, et que M. B, ayant la jouissance du logement au 1er janvier 2022, en était redevable. La solution retenue est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415835(TA95-2415835)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507587(TA95-2507587)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour cinq mois. Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de vitesse, mais n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309664(TA95-2309664)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bissau-guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un seul fait d'usurpation d'identité lors de l'embauche pour caractériser une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309242(TA95-2309242)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 16 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de Mme C, épouse B, en faveur de son époux. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant que les ressources de la requérante étaient insuffisantes. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309111(TA95-2309111)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 23 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'un faux titre de séjour lors de l'embauche, invoquant une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que cette seule circonstance ne suffit pas à caractériser un trouble à l'ordre public et que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France et de l'insertion professionnelle de l'intéressé. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2308798(TA95-2308798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public, M. A ayant utilisé une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308063(TA95-2308063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux requêtes (n° 2308063 et n° 2310948) visant à annuler un arrêté du maire de Gonesse du 31 mars 2023. Cet arrêté limitait la circulation et le stationnement des véhicules d’auto-écoles non domiciliées sur le territoire communal, à certaines heures. Les requérants, un syndicat patronal et plusieurs auto-écoles, contestaient notamment la compétence du maire, le défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée aux libertés. Par un jugement du 17 octobre 2024, le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté était légal. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507526(TA95-2507526)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 28 mars 2025 portant expulsion de M. A, ressortissant camerounais, et fixation du pays de renvoi, ainsi que de la décision d'assignation à résidence du 25 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, malgré ses attaches familiales en France et son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2307631(TA95-2307631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 20 avril 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité pour caractériser une menace à l'ordre public, sans examiner l'ensemble des circonstances. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Résumé IA