Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2506650(TA95-2506650)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 2 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour, mais l'intéressée estimait cette exécution partielle. Le juge a constaté que la délivrance d'un récépissé ne valait pas exécution complète de l'injonction, constituant un élément nouveau. Il a donc ordonné au préfet de procéder au réexamen et de prendre une décision écrite sous 40 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2111905(TA95-2111905)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415924(TA95-2415924)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem", considérant que les décisions attaquées sont des mesures de police administrative et non des sanctions pénales. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa condamnation pour des violences graves sur son enfant mineur, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2504332(TA95-2504332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 mai 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas justifié de l’exécution de ces injonctions, le tribunal a, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, assorti ces mesures d’une astreinte de 20 euros par jour de retard à compter du 9 juin 2025. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2103222(TA95-2103222)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prochrome, qui contestait trois titres de recettes émis par l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) pour le remboursement de trop-perçus de subventions. La société invoquait un défaut de motivation, l’absence de fondement juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de l’AESN. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313710(TA95-2313710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la destruction de son véhicule par incendie lors des émeutes urbaines de juin-juillet 2023 à Nanterre, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La juridiction a estimé que, bien que le véhicule ait été détruit dans un contexte de violences urbaines, la requérante n'établissait pas de lien direct et certain entre ce dommage et un attroupement ou rassemblement précisément identifié, la destruction étant survenue à une date non déterminée et sans lien démontré avec les manifestations initiales. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État n'a pas été engagée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2202287(TA95-2202287)

Le

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506846(TA95-2506846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), jugeant que l’éloignement demeure une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et R. 733-1 du CESEDA.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2500130(TA95-2500130)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement sous astreinte et une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée ou la preuve d'une demande préalable indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examiner le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2508364(TA95-2508364)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2115698(TA95-2115698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Dezobry Frères d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villiers-le-Sec lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement, sans qu’il soit statué sur les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, erreur de droit).

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OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA95-2416291(TA95-2416291)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant à Mme A l’autorisation de souscrire un contrat d’engagement comme sous-officier de gendarmerie, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que Mme A n’était pas agente publique à la date de la décision et que celle-ci n’avait pas de caractère collectif, le tribunal a écarté l’application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il a appliqué la règle générale de l’article R. 312-1, selon laquelle le tribunal compétent est celui du siège de l’autorité auteur de l’acte, soit le tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2416116(TA95-2416116)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre rejetant le recours préalable obligatoire de M. A contre un refus de naturalisation, se déclare incompétent. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, seul le tribunal administratif de Nantes est compétent pour connaître des recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations prises sur le fondement du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2416114(TA95-2416114)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant des factures émises par la société Kandbaz. Par un mémoire du 20 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415978(TA95-2415978)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Fakir, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement de 456 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de sa demande de remise gracieuse, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508374(TA95-2508374)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, vie privée et familiale, liberté d'aller et venir et de travailler). Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, la suspension de son contrat de travail et sa qualité de parent d'enfants français ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415923(TA95-2415923)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la requalification de ses CDD en CDI et une indemnisation de 60 000 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415917(TA95-2415917)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 16 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre des décisions d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il constate que l'intéressé était assigné à résidence à Perpignan, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2507123(TA95-2507123)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses demandes principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508089(TA95-2508089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait des mesures pour assurer l'exécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que ces conclusions relèvent exclusivement de la procédure prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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