Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2500130(TA95-2500130)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement sous astreinte et une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée ou la preuve d'une demande préalable indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examiner le fond.
N° TA95-2507903(TA95-2507903)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2508364(TA95-2508364)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2508374(TA95-2508374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, vie privée et familiale, liberté d'aller et venir et de travailler). Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, la suspension de son contrat de travail et sa qualité de parent d'enfants français ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2508274(TA95-2508274)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 14 février 2025 refusant le changement d'établissement scolaire de son fils. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de la requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire.
N° TA95-2505386(TA95-2505386)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a estimé qu’une telle demande d’exécution d’une décision de justice ne relève pas de la procédure de référé mesures utiles prévue à l’article L. 521-3, la rendant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. Le tribunal a rappelé au requérant la possibilité de saisir la juridiction d’une demande spécifique d’exécution de l’ordonnance du 6 décembre 2023.
N° TA95-2508066(TA95-2508066)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, et de l'absence de lien établi avec son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2506795(TA95-2506795)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de notification comme inopérant et a rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, cette décision étant devenue exécutoire. Il a également estimé que les contraintes liées à l'obligation de pointage ne constituaient ni un défaut d'examen ni une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506843(TA95-2506843)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, demandant l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté attaqué n'avait pas été abrogé et le jugement annulant l'obligation de quitter le territoire français n'était pas définitif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la mesure était dépourvue de base légale suite à l'annulation de la décision portant obligation de quitter le territoire français.
N° TA95-2506376(TA95-2506376)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé était incomplète, faute pour lui d'avoir fourni un certificat de scolarité pour son enfant, ce qui fait obstacle à la caractérisation d'une carence de l'administration. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête étant rejetée.
N° TA95-2506400(TA95-2506400)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas l'annulation des mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2506974(TA95-2506974)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C, demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de la requérante d'une orientation en région (Gironde), mais le tribunal a jugé que ce refus était légitime compte tenu de son hébergement stable chez sa sœur à Cergy et de l'isolement que provoquerait l'éloignement. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C et de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de sa demande d'asile.
N° TA95-2507199(TA95-2507199)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506988(TA95-2506988)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 25 mars 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur la légalité des décisions. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et les erreurs de droit au regard des articles L.423-23 et L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2507465(TA95-2507465)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 30 janvier 2025 retirant son certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête au fond était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
N° TA95-2507719(TA95-2507719)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la radiation de M. A des listes de France Travail, laquelle entraînait la suppression de son allocation de solidarité spécifique. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, M. A n'a fourni aucune pièce justifiant de sa situation financière ou de l'urgence alléguée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2506920(TA95-2506920)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 732-7.
N° TA95-2506911(TA95-2506911)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur les recours de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506259(TA95-2506259)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison des dysfonctionnements répétés du téléservice de l'ANEF, qui l'empêchaient d'enregistrer sa demande et la plaçaient dans une situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2.
N° TA95-2506870(TA95-2506870)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais irrépétibles.