Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507138(TA95-2507138)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a notamment écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet des Hauts-de-Seine.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506557(TA95-2506557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Mayenne du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508066(TA95-2508066)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, et de l'absence de lien établi avec son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508274(TA95-2508274)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 14 février 2025 refusant le changement d'établissement scolaire de son fils. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de la requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505386(TA95-2505386)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous. Le juge a estimé qu’une telle demande d’exécution d’une décision de justice ne relève pas de la procédure de référé mesures utiles prévue à l’article L. 521-3, la rendant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. Le tribunal a rappelé au requérant la possibilité de saisir la juridiction d’une demande spécifique d’exécution de l’ordonnance du 6 décembre 2023.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503911(TA95-2503911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les mesures sollicitées (suspension et délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) relevaient des référés régis par les articles L. 521-1 et L. 521-2, et non de la procédure subsidiaire de l'article L. 521-3, rendant la requête manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503909(TA95-2503909)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de séjour et de travail suite à sa demande de changement de statut vers "entrepreneur/profession libérale". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A B ne figurait pas parmi celles soumises à l'obligation de dépôt par téléservice, conformément à l'arrêté du 27 avril 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507005(TA95-2507005)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre une mise en demeure de quitter le territoire français. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler le caractère exécutoire d’une obligation de quitter le territoire devenue définitive, ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507007(TA95-2507007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté du préfet de Police de Paris. Le juge a estimé que l'acte contesté, une mise en demeure de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive depuis novembre 2022. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507745(TA95-2507745)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’un récépissé valide jusqu’en juillet 2025 et n’établissait pas de conséquences graves sur sa situation familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508057(TA95-2508057)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C A et Mme B A, agissant pour son fils mineur, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée tardive car introduite le 12 mai 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute de régularisation possible.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507955(TA95-2507955)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 14 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge se déclare incompétent territorialement. Par conséquent, l'ordonnance prononce le transfert du dossier de la requête au tribunal administratif de Melun.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507729(TA95-2507729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 interdisant à M. A d’exercer des fonctions d’encadrement sportif et d’intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le requérant invoquait l’urgence en raison des conséquences financières de cette mesure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité et de la répétition des faits à l’origine de l’interdiction (comportements inappropriés et manquements aux règles de sécurité). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508197(TA95-2508197)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Val-d'Oise. La requête, enregistrée le 28 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508029(TA95-2508029)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'absence de récépissé et la suspension de son contrat de travail, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2506387(TA95-2506387)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant demandait initialement la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir un délai d’exécution réduit sous astreinte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508201(TA95-2508201)

Transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La décision de transfert du préfet du Val-d'Oise du 14 avril 2025 comportait la mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 28 avril 2025, a été présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407803(TA95-2407803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile. La décision initiale de refus était fondée sur le motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision explicite de rejet du recours administratif s'était substituée à la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et complet de la vulnérabilité de Mme A, notamment au regard de sa situation de mère isolée avec un enfant en bas âge, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505818(TA95-2505818)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505816(TA95-2505816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de refus était motivée par une menace pour l'ordre public résultant d'une condamnation pénale de l'intéressé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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