Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2505815(TA95-2505815)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal avoir convoqué l'intéressé. La requête est donc classée sans qu'il soit statué sur le fond, et aucune des conclusions accessoires n'est examinée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505816(TA95-2505816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de refus était motivée par une menace pour l'ordre public résultant d'une condamnation pénale de l'intéressé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505818(TA95-2505818)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412952(TA95-2412952)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a notamment relevé que la situation d'hébergement chez des proches invoquée par la requérante ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une désignation prioritaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414630(TA95-2414630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre en qualité de salarié. Toutefois, après avoir examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A, notamment son ancienneté de séjour et son activité professionnelle continue depuis 2015, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. La décision a donc été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414758(TA95-2414758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415436(TA95-2415436)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) sans condition préalable d’accompagnement social. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui ne régit pas l’attribution du FSL. Il a estimé que la condition d’acceptation d’une mesure d’accompagnement social liée au logement (ASLL) était justifiée par la fragilité budgétaire du foyer, sans erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur départemental du FSL.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312399(TA95-2312399)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce classement constituait un refus de titre de séjour, car il était fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur le caractère incomplet du dossier. Cette décision a été annulée pour défaut de motivation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416514(TA95-2416514)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d'une demande d'enregistrement d'une plainte contre les autorités belges. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que le dépôt de plainte relève du procureur de la République en application de l'article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif. La décision est fondée sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309677(TA95-2309677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la requérante, entrée en France le 31 juillet 2022, a manifesté sa volonté de demander l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le retard d'enregistrement étant imputable aux contraintes administratives. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation pour demandeur d'asile de manière rétroactive, sans astreinte, et condamne l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400388(TA95-2400388)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant italien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour en tant que citoyen européen au sens des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401201(TA95-2401201)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A B, ressortissant soudanais demandant le renouvellement de sa protection subsidiaire. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401254(TA95-2401254)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise de janvier 2023 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur en considérant le dossier incomplet, alors que M. A avait fourni l'ensemble des justificatifs demandés. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401963(TA95-2401963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2018 et sans lien familial suffisamment établi, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une intégration professionnelle ou d'une situation familiale particulière.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401964(TA95-2401964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B D épouse A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux en France suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402041(TA95-2402041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus explicite du 18 décembre 2023, rejetant l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. Il a rejeté les moyens d'annulation, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, et a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402151(TA95-2402151)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’admettre ses trois enfants au regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance de surface habitable (36 m² au lieu des 42 m² requis pour quatre personnes), conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402341(TA95-2402341)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet pouvait légalement opposer un défaut de ressources stables et suffisantes, cette condition étant prévue par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En l'espèce, l'interruption de travail de M. A en 2022 justifiait le refus.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403566(TA95-2403566)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise le 31 octobre 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que Mme F ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403780(TA95-2403780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 décembre 2023 lui refusant le renouvellement de sa carte de résident et prononçant son retrait. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de retrait, celle-ci étant superfétatoire car la carte était déjà expirée. Concernant le refus de renouvellement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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