Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508188(TA95-2508188)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer un risque de licenciement sans établir une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506870(TA95-2506870)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508248(TA95-2508248)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés ou des preuves démontrant une situation nécessitant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507719(TA95-2507719)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la radiation de M. A des listes de France Travail, laquelle entraînait la suppression de son allocation de solidarité spécifique. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, M. A n'a fourni aucune pièce justifiant de sa situation financière ou de l'urgence alléguée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507465(TA95-2507465)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 30 janvier 2025 retirant son certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête au fond était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507456(TA95-2507456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, réfugiée, qui demandait d’être convoquée pour déposer une demande de carte de résident et de débloquer son compte ANEF. Le juge a estimé que la situation d’urgence n’était plus caractérisée, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l’intéressée à un rendez-vous le 21 mai 2025 pour déposer sa première demande de titre de séjour. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507357(TA95-2507357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de M. A devait être regardée comme complète, le requérant ayant produit l'autorisation de travail exigée. En conséquence, la décision implicite de rejet de la préfecture est susceptible de faire grief et la condition d'urgence a été reconnue. La suspension de l'exécution de cette décision a été ordonnée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2507312(TA95-2507312)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A B, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507278(TA95-2507278)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" opposé par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme A. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507199(TA95-2507199)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant était en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506988(TA95-2506988)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 25 mars 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur la légalité des décisions. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et les erreurs de droit au regard des articles L.423-23 et L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2506975(TA95-2506975)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné le transfert de M. B, ressortissant turc, vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n'usant pas de sa clause discrétionnaire pour examiner la demande en France, compte tenu de la présence et de l'hébergement du père du requérant sur le territoire français. Cette solution est fondée sur des motifs humanitaires visant à éviter l'isolement et la vulnérabilité du demandeur d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2506974(TA95-2506974)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C, demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de la requérante d'une orientation en région (Gironde), mais le tribunal a jugé que ce refus était légitime compte tenu de son hébergement stable chez sa sœur à Cergy et de l'isolement que provoquerait l'éloignement. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C et de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de sa demande d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506920(TA95-2506920)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 732-7.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506911(TA95-2506911)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur les recours de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506829(TA95-2506829)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières avec un interprète et un agent habilité. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506600(TA95-2506600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre une attestation ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que, le préfet ayant convoqué la requérante pour déposer sa demande et lui délivrer un récépissé, les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient plus remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la demanderesse.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506505(TA95-2506505)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été validées, la solution retenue étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506400(TA95-2506400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas l'annulation des mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506306(TA95-2506306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré le document sollicité en cours d'instance, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Il a rejeté les conclusions subsidiaires tendant à suspendre le délai de naissance d'une décision implicite de rejet, au motif qu'une telle demande ne relève pas de l'office du juge des référés.

Résumé IA