Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2508572(TA95-2508572)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière récente, risque de licenciement et de mesures d'éloignement) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2507647(TA95-2507647)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement n'était pas complète au regard des prescriptions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. B ne justifiait ni d'une situation d'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2507495(TA95-2507495)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 5 mai 2025, rendant la mesure sollicitée incompatible avec l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de condition légale.
N° TA95-2307523(TA95-2307523)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tui Airlines Belgium d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif économique. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et autorisé le licenciement, rendant la requête sans objet. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA95-2414277(TA95-2414277)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de provision de 57 800 euros à l’encontre de la Fondation Roguet. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement. Aucune condamnation n’est prononcée.
N° TA95-2505814(TA95-2505814)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déjà pu déposer sa demande de renouvellement de son titre "vie privée et familiale" et avait été convoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.
N° TA95-2508508(TA95-2508508)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D. Celle-ci demandait la communication sous astreinte du dossier médical de sa mère décédée, afin de comprendre les circonstances du décès et de permettre l'instruction de sa demande d'indemnisation par la commission de conciliation et d'indemnisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2507411(TA95-2507411)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire. La juridiction a constaté que la commission de médiation du Val-d'Oise avait déjà reconnu M. B comme prioritaire et urgent par une décision du 6 septembre 2024, antérieure à l'introduction de son recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation étaient donc dépourvues d'objet.
N° TA95-2508696(TA95-2508696)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience.
N° TA95-2508359(TA95-2508359)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français. La juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure, faute de pièces établissant la réalité de ses démarches et de sa situation professionnelle. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2301197(TA95-2301197)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement pour radiation des cadres par l'Hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise. Le requérant invoquait uniquement son absence de réception du courrier de mise en demeure en raison d'un changement d'adresse. Ce moyen a été jugé inopérant pour contester la légalité de la décision, d'autant que M. A n'avait pas informé l'administration de son nouveau domicile. Faute de moyen pertinent présenté dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2508144(TA95-2508144)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ne se trouvait plus au centre de rétention, rendant impossible toute notification d'une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA95-2211045(TA95-2211045)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Groupe Hospitalier Carnelle portes de l'Oise de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 mai 2022. La requérante invoquait des contraintes professionnelles pour justifier le dépassement du délai de déclaration de l'accident. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2209780(TA95-2209780)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Samyin Auto-école Driver d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations refusant le paiement d’une somme de 1 535 euros au titre du compte professionnel de formation. En cours d’instance, la Caisse a réglé cette somme, conduisant la société requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejeté les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et constaté que le litige était devenu sans objet.
N° TA95-2410635(TA95-2410635)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus de la fondation Roguet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
N° TA95-2411556(TA95-2411556)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 mai 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-d'Oise. En cours d'instance, la commission a finalement reconnu Mme B comme prioritaire et devant être logée en urgence, rendant le litige sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2503099(TA95-2503099)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-d’Oise relative à sa demande de logement social. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2503978(TA95-2503978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a reconnu Mme B comme prioritaire et devant être logée en urgence lors de sa séance du 5 mars 2025. Par une ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508577(TA95-2508577)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l’impossibilité de travailler depuis l’expiration de sa carte de résident le 17 février 2025, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.
N° TA95-2508839(TA95-2508839)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux du 10 mai 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La requête a été enregistrée le 20 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison de l’assignation à résidence. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.