Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507162(TA95-2507162)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 mars 2025 plaçant M. D à l'isolement au centre pénitentiaire de Nanterre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était contredite par les nécessités de sécurité liées au profil pénal du requérant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article R. 213-30 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507534(TA95-2507534)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui contredit les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'indemnisation est également rejetée comme irrecevable, car elle excède la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507133(TA95-2507133)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 4 janvier 2024 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait toujours pas statué sur le fond de la demande de titre de séjour, le juge a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour contraindre l'administration à prendre une décision expresse dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506971(TA95-2506971)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas un risque d'éloignement compte tenu de son statut de réfugié. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507805(TA95-2507805)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A C B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507875(TA95-2507875)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas établie par le requérant, malgré l'expiration prochaine de son document et les conséquences sur son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506963(TA95-2506963)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux ans après l'expiration de son titre pour agir, contribuant ainsi à sa propre situation de précarité. Il a également relevé qu'elle n'avait pas démontré avoir utilisé les procédures de substitution prévues par l'arrêté du 1er août 2023 pour résoudre les difficultés techniques de la plateforme ANEF. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506908(TA95-2506908)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait délivré à M. B une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant la requête sans objet. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505591(TA95-2505591)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506872(TA95-2506872)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension d’un refus de délivrance de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant s’est désisté de cette demande après l’obtention de sa carte, ce dont il a été donné acte. Il a également demandé l’effacement de mentions au fichier TAJ, mais le juge administratif s’est déclaré incompétent, cette demande relevant de l’autorité judiciaire en application des articles 230-8 et 230-9 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306345(TA95-2306345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par l’octroi d’une carte pluriannuelle "salarié". Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, il a rappelé que l’article 3 de l’accord franco-tunisien n’ouvre pas un droit automatique à la carte de résident après trois ans de séjour régulier, mais que son octroi est soumis à un examen discrétionnaire de la situation professionnelle et des moyens d’existence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504097(TA95-2504097)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour la remise d'un récépissé de titre de séjour. La juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant produit un récépissé valable du 29 janvier au 28 juillet 2025, délivré avant l'introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506374(TA95-2506374)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de carte de résident de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'intéressé se trouvant privé de tout document de séjour depuis plusieurs mois, ce qui le plaçait dans une situation de précarité et l'empêchait d'exercer une activité professionnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit de plein droit à la carte de résident sollicitée en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA95-2411774(TA95-2411774)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409400(TA95-2409400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant exposé les considérations de droit et de fait pertinentes, notamment en visant les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506599(TA95-2506599)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme B, ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit au regard de l’article L. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506593(TA95-2506593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision faisant obstacle aux droits du requérant et le plaçant en situation irrégulière. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414575(TA95-2414575)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C B dirigée contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et de l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public et les garanties de représentation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2507011(TA95-2507011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506798(TA95-2506798)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-14, L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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