Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 776/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507198(TA95-2507198)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet d'Antony de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à son état de santé (cancer du sein) et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour prise le 17 avril 2025, laquelle devait lui être notifiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317456(TA95-2317456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la commune de Persan a mis fin à son contrat à durée déterminée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, la période d'essai d'un mois ayant expiré le 10 octobre 2023 sans qu'un avenant de renouvellement n'ait été conclu, rendant ainsi illégal le licenciement intervenu le 27 octobre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988, notamment ses articles 3 et 4, qui régissent la période d'essai des agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-1804532(TA95-1804532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306338(TA95-2306338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" à Mme C A, ressortissante colombienne. La requérante contestait ce refus fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige des ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que les revenus de Mme C A, en moyenne supérieurs au SMIC sur la période de référence et en constante augmentation, remplissaient cette condition. Par conséquent, la décision préfectorale a été annulée pour erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409862(TA95-2409862)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306345(TA95-2306345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par l’octroi d’une carte pluriannuelle "salarié". Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, il a rappelé que l’article 3 de l’accord franco-tunisien n’ouvre pas un droit automatique à la carte de résident après trois ans de séjour régulier, mais que son octroi est soumis à un examen discrétionnaire de la situation professionnelle et des moyens d’existence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504097(TA95-2504097)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour la remise d'un récépissé de titre de séjour. La juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant produit un récépissé valable du 29 janvier au 28 juillet 2025, délivré avant l'introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506374(TA95-2506374)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de carte de résident de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'intéressé se trouvant privé de tout document de séjour depuis plusieurs mois, ce qui le plaçait dans une situation de précarité et l'empêchait d'exercer une activité professionnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit de plein droit à la carte de résident sollicitée en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA95-2411774(TA95-2411774)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409400(TA95-2409400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant exposé les considérations de droit et de fait pertinentes, notamment en visant les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506599(TA95-2506599)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme B, ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de droit au regard de l’article L. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506593(TA95-2506593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision faisant obstacle aux droits du requérant et le plaçant en situation irrégulière. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414575(TA95-2414575)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C B dirigée contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et de l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public et les garanties de représentation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2507011(TA95-2507011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506798(TA95-2506798)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-14, L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506365(TA95-2506365)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme B épouse C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement, sans que le préfet n'apporte de circonstance particulière contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507580(TA95-2507580)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en raison d’un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa liberté de travailler. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507776(TA95-2507776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant tunisien, visant à suspendre l'exécution du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger un arrêté du 26 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement de l'intéressé ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation qu'il avait parallèlement introduit contre les décisions initiales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507469(TA95-2507469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 21 mars 2025 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'un jugement définitif, relèvent exclusivement de la procédure spécifique prévue aux articles L. 911-4 et R. 921-1-1 du même code, et non du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande est rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414606(TA95-2414606)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente de son séjour.

Résumé IA