Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506137(TA95-2506137)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect des délais de demande de reprise en charge, le défaut de remise des guides d'information, l'absence d'indication du nom de l'agent lors de l'entretien individuel, et les risques de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en Espagne. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408682(TA95-2408682)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-5 et 6-7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, et a rejeté les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507612(TA95-2507612)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507441(TA95-2507441)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de ses avis d'imposition pour 2022 et 2023 afin de bénéficier de l'aide juridictionnelle, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les circonstances alléguées n'étant étayées par aucune pièce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2504736(TA95-2504736)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue met fin au litige sur l'injonction, tout en accordant une indemnité pour les frais exposés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2315887(TA95-2315887)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bagneux 2 Briand, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société contestait le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM et son taux ne doivent pas être manifestement disproportionnés par rapport aux dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2315886(TA95-2315886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Papso IX, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société contestait le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a jugé que le produit de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses exposées par l'établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris, en application de l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2315885(TA95-2315885)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Primopierre, qui contestait le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021 sur ses locaux commerciaux à Malakoff. La société invoquait une exception d'illégalité des délibérations fixant le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a jugé que le produit de la taxe et son taux ne doivent pas être manifestement disproportionnés par rapport aux dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. Après examen des éléments produits, notamment la comptabilité analytique de l'établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris, le tribunal a considéré que la société n'apportait pas la preuve d'une telle disproportion.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507695(TA95-2507695)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Senlis (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507678(TA95-2507678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante ayant expiré depuis près de trois mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressée à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504060(TA95-2504060)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 29 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, ou n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504019(TA95-2504019)

Décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Ordonnance) rejetant la requête de Mme B A. La requérante contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503996(TA95-2503996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait rejeté son recours amiable visant à être reconnue comme prioritaire et urgente pour un logement social. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant les conditions cumulatives (bonne foi, conditions d'accès, situation d'urgence) pour obtenir cette reconnaissance. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés étaient irrecevables ou manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503838(TA95-2503838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui remettre une dette de 1 285,90 euros correspondant à un indu de prime d’activité. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour permettre au juge d’apprécier sa capacité à rembourser. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou dépourvus des précisions nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503788(TA95-2503788)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, car M. B n'a pas contesté le motif de refus (absence de démarches préalables) et n'a pas saisi la commission d'un recours sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2503768(TA95-2503768)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 296,88 euros. La juridiction a estimé que la décision du 28 janvier 2025, attaquée par la requérante, était purement confirmative d’une décision de rejet de son recours préalable datant du 13 décembre 2013, et ne constituait donc pas une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de décision attaquable dans le délai de recours contentieux.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418360(TA95-2418360)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement de plusieurs indus (allocation logement, prime d'activité, aide exceptionnelle de solidarité). Les requérants sollicitaient un échelonnement du paiement de leur dette, sans contester le bien-fondé des sommes réclamées. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la demande d'échelonnement constituait un moyen inopérant pour contester la légalité de la contrainte. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2417914(TA95-2417914)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un manquement à l’obligation de logement, sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2024, M. B s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417276(TA95-2417276)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision de la CAF du Val-d'Oise qui n'avait accordé qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité (ramenée de 171,86 € à 85,93 €). La requérante n'a pas démontré sa situation de précarité ni fourni de pièces justificatives sur ses ressources et charges, malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens invoqués étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411504(TA95-2411504)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de RSA. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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