Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 780/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505965(TA95-2505965)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une demande de réexamen de l'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que la requérante avait été informée des modalités de refus conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506196(TA95-2506196)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes sur ses attaches familiales et son état de santé. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2417914(TA95-2417914)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un manquement à l’obligation de logement, sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2024, M. B s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506022(TA95-2506022)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa présence en France ou de ses attaches. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que ses modalités n'étaient pas disproportionnées, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506030(TA95-2506030)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, malgré la présence de son frère jumeau en France. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506139(TA95-2506139)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à modifier une précédente ordonnance du 21 mars 2025 qui enjoignait au directeur académique des Hauts-de-Seine de le scolariser. Le requérant soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée, la formation en CAP agent de sécurité proposée ne correspondant pas à ses vœux. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté l'injonction en affectant l'intéressé dans un établissement scolaire à compter du 14 avril 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'aucun élément nouveau ne justifiait la modification des mesures ordonnées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506140(TA95-2506140)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la modification d'une précédente ordonnance et l'affectation sous astreinte dans un établissement adapté. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, l'administration ayant justifié de l'exécution de la mesure initiale par sa scolarisation en CAP. Le juge a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 450 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418360(TA95-2418360)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement de plusieurs indus (allocation logement, prime d'activité, aide exceptionnelle de solidarité). Les requérants sollicitaient un échelonnement du paiement de leur dette, sans contester le bien-fondé des sommes réclamées. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la demande d'échelonnement constituait un moyen inopérant pour contester la légalité de la contrainte. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506182(TA95-2506182)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait compétence pour signer l'acte. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507590(TA95-2507590)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête des cirques Crone et Francky dirigée contre l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 les mettant en demeure de quitter un parking privé sous 48 heures. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas fondé sa décision sur la loi du 5 juillet 2000 relative aux gens du voyage, mais sur ses pouvoirs de police administrative générale pour faire cesser un trouble à l'ordre public, rendant ainsi irrecevable le recours fondé sur les articles L. 779-1 et R. 779-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques invoqués par les requérants.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507589(TA95-2507589)

Refus de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La juge des référés constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée, en l’absence de péril grave.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507742(TA95-2507742)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension des décisions implicites de rejet de leur demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre aux États-Unis pour un avis médical pour leur fille. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507678(TA95-2507678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante ayant expiré depuis près de trois mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressée à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2503768(TA95-2503768)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 296,88 euros. La juridiction a estimé que la décision du 28 janvier 2025, attaquée par la requérante, était purement confirmative d’une décision de rejet de son recours préalable datant du 13 décembre 2013, et ne constituait donc pas une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de décision attaquable dans le délai de recours contentieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503788(TA95-2503788)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, car M. B n'a pas contesté le motif de refus (absence de démarches préalables) et n'a pas saisi la commission d'un recours sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503838(TA95-2503838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui remettre une dette de 1 285,90 euros correspondant à un indu de prime d’activité. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour permettre au juge d’apprécier sa capacité à rembourser. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou dépourvus des précisions nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507629(TA95-2507629)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 6 mai 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence, soit le tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507612(TA95-2507612)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507560(TA95-2507560)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Mitry-Mory (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507549(TA95-2507549)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 6 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Poissy (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Résumé IA