Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2315818(TA95-2315818)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Foncière ELBP, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société contestait le taux de la taxe, estimé manifestement disproportionné par rapport au coût réel du service, en invoquant l'illégalité des délibérations de l'établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. Après analyse des pièces produites, notamment la comptabilité analytique, le tribunal a estimé que le taux appliqué n'était pas manifestement disproportionné, rejetant ainsi la demande de décharge.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507695(TA95-2507695)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Senlis (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

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N° TA95-2507678(TA95-2507678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante ayant expiré depuis près de trois mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressée à l'aide juridictionnelle provisoire.

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N° TA95-2507501(TA95-2507501)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 6 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Mezy-sur-Seine, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime ne pas être territorialement compétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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N° TA95-2507441(TA95-2507441)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de ses avis d'imposition pour 2022 et 2023 afin de bénéficier de l'aide juridictionnelle, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les circonstances alléguées n'étant étayées par aucune pièce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2507410(TA95-2507410)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle à toute mesure utile en référé, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de procédure.

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N° TA95-2504060(TA95-2504060)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 29 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, ou n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504019(TA95-2504019)

Décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Ordonnance) rejetant la requête de Mme B A. La requérante contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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N° TA95-2503996(TA95-2503996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait rejeté son recours amiable visant à être reconnue comme prioritaire et urgente pour un logement social. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant les conditions cumulatives (bonne foi, conditions d'accès, situation d'urgence) pour obtenir cette reconnaissance. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés étaient irrecevables ou manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2503838(TA95-2503838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui remettre une dette de 1 285,90 euros correspondant à un indu de prime d’activité. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour permettre au juge d’apprécier sa capacité à rembourser. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou dépourvus des précisions nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

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N° TA95-2418360(TA95-2418360)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement de plusieurs indus (allocation logement, prime d'activité, aide exceptionnelle de solidarité). Les requérants sollicitaient un échelonnement du paiement de leur dette, sans contester le bien-fondé des sommes réclamées. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la demande d'échelonnement constituait un moyen inopérant pour contester la légalité de la contrainte. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2417914(TA95-2417914)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un manquement à l’obligation de logement, sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2024, M. B s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417276(TA95-2417276)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision de la CAF du Val-d'Oise qui n'avait accordé qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité (ramenée de 171,86 € à 85,93 €). La requérante n'a pas démontré sa situation de précarité ni fourni de pièces justificatives sur ses ressources et charges, malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens invoqués étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2416540(TA95-2416540)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite puis explicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise pour un logement social. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411504(TA95-2411504)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de RSA. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410687(TA95-2410687)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CPAM du Val-d'Oise refusant le versement d'indemnités journalières pour congé maladie. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dévolu à la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise, compétent territorialement.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2414231(TA95-2414231)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la CAF a annulé la contrainte litigieuse. Par ordonnance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, faute de dépens et de frais exposés justifiés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2306522(TA95-2306522)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un avis de sommes à payer de 440 euros émis par le syndicat mixte pour la gestion de la fourrière animale du Val-d'Oise pour la prise en charge de son chien. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La notification de la demande de confirmation avait été effectuée par voie électronique via le téléservice prévu à l'article R. 414-2 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2306375(TA95-2306375)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la condamnation de la commune de Levallois-Perret pour l’avoir recrutée sous un statut de vacataire inadapté à un emploi permanent. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2300020(TA95-2300020)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une amende administrative de 1 500 euros, infligée sur le fondement des articles L. 112-1 et L. 616-1 du code de la consommation pour des manquements constatés lors de contrôles de son activité professionnelle. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté que M. B n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante jours imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cette disposition, il a été réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement.

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