Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415357(TA95-2415357)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2505645(TA95-2505645)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué par la préfecture pour la délivrance d'un récépissé. La juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas examiné le fond du litige.
N° TA95-2412604(TA95-2412604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points de son permis de conduire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2507163(TA95-2507163)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A B épouse C, ressortissante tunisienne, contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 juillet 2025 permet à la requérante de séjourner régulièrement et de travailler, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2418233(TA95-2418233)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507077(TA95-2507077)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à sa couverture santé, son contrat de travail ayant été suspendu. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, le délai de traitement de sa demande n'apparaissant pas anormalement long. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner plus avant les textes appliqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2506768(TA95-2506768)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 16 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête pour défaut de condition légale.
N° TA95-2415849(TA95-2415849)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre ayant fait droit à sa demande, M. A s'est désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'affaire sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2504572(TA95-2504572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 14 800 euros pour manquement à l'obligation de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, ni établi la réception de son courrier par le préfet, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2418698(TA95-2418698)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine qui lui accordait une remise partielle d’un indu de prime d’activité, ramenant sa dette à 162,18 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA95-2503142(TA95-2503142)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son certificat de résidence algérien. Par un mémoire du 11 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2503396(TA95-2503396)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, mais il est établi que son dossier de demande était incomplet, faute de production des documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507141(TA95-2507141)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de difficultés financières ou d'une situation de précarité administrative rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2400480(TA95-2400480)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. La décision 48 SI notifiant le dernier retrait, présentée à son domicile le 12 septembre 2022, faisait courir le délai de recours de deux mois. Le recours gracieux formé le 10 juillet 2023 était tardif et n'a pu interrompre ce délai, rendant la requête irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2306419(TA95-2306419)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la décision du 22 mars 2023 du directeur académique des Hauts-de-Seine les mettant en demeure de scolariser leur enfant à la suite de deux contrôles jugés insuffisants de l’instruction en famille. Le tribunal a estimé que la procédure prévue à l’article L. 131-10 du code de l’éducation avait été régulièrement suivie et que les résultats insuffisants du second contrôle justifiaient légalement la mise en demeure. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur en estimant que l’enseignement dispensé ne permettait pas une acquisition progressive des connaissances du socle commun. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2411025(TA95-2411025)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour les retraits de points des 21 avril 2022, 15 juin 2022, 19 août 2022 et 14 mars 2023, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Il a également déclaré irrecevable comme tardive la contestation du retrait de points du 20 février 2021. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que la réalité des infractions restantes était établie et que l'infraction du 5 avril 2023 était imputable à la requérante.
N° TA95-2415856(TA95-2415856)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2413409(TA95-2413409)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant l’infraction du 27 septembre 2023, le point retiré ayant été restitué en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de M. A, jugeant inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des décisions. Le moyen relatif à l’imputabilité des infractions a également été écarté, cette question relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire.
N° TA95-2413193(TA95-2413193)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points sur son permis de conduire consécutives à deux infractions commises le 29 février 2024. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait retiré la décision relative à une infraction du 27 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les infractions contestées, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le paiement de l’amende forfaitaire par M. B établissait la réalité des infractions en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de ce que M. B ne serait pas l’auteur des infractions, cette question relevant de la compétence du juge judiciaire.
N° TA95-2411048(TA95-2411048)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 20 juin 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré la décision de retrait de points relative à l'infraction du 27 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette condition inopérante sur la légalité des décisions. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à ses obligations. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de M. B.