Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506768(TA95-2506768)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 16 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête pour défaut de condition légale.

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N° TA95-2418698(TA95-2418698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine qui lui accordait une remise partielle d’un indu de prime d’activité, ramenant sa dette à 162,18 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.

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N° TA95-2507189(TA95-2507189)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libanaise, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de perte de son emploi de psychologue. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (aller et venir, exercice professionnel, vie privée) n'a pas été caractérisée. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2503013(TA95-2503013)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, car les moyens soulevés par la requérante étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502995(TA95-2502995)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lever son inscription aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le requérant invoquait l'article 45 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le règlement (UE) n° 2016/399, mais n'a pas justifié de l'existence d'une décision d'interdiction de retour ni de sa résidence légale dans un État membre. Faute de preuves suffisantes, les moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2418419(TA95-2418419)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B dirigée contre le refus de la CPAM du Val-d'Oise de l'admettre à l'aide médicale de l'État (AME). Le juge a considéré que la requête, qui ne comportait que des moyens irrecevables ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, pouvait être rejetée sans instruction complémentaire en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le contentieux de l'AME relève du plein contentieux et que le requérant doit soumettre une argumentation propre à établir que la décision méconnaît ses droits, ce qui n'a pas été fait. La décision se fonde notamment sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions de ressources pour bénéficier de l'AME.

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N° TA95-2506678(TA95-2506678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision "48SI" du 29 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul, a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré l'atteinte à la situation professionnelle du requérant, la multiplicité et la répétition des infractions routières commises (excès de vitesse, usage du téléphone, non-respect de feux rouges) primaient sur les intérêts individuels au regard des exigences de sécurité routière. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2503552(TA95-2503552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 28 février 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande de la requérante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2502034(TA95-2502034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501036(TA95-2501036)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de circulation, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal de Melun. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent territorialement pour statuer sur la requête.

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N° TA95-2418362(TA95-2418362)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, examine l'opposition formée par Mme B A contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge rappelle que si l'opposition à contrainte est recevable sans recours administratif préalable, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu devant le juge administratif que s'il a préalablement exercé un recours auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est que la requérante ne peut discuter le bien-fondé de la créance en l'absence d'un tel recours préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503533(TA95-2503533)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 3 points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, car il avait vendu son véhicule avant les faits. Le juge a estimé que ce moyen, qui remet en cause l'élément matériel de l'infraction, relève de la compétence exclusive du juge pénal et est donc inopérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416962(TA95-2416962)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503396(TA95-2503396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, mais il est établi que son dossier de demande était incomplet, faute de production des documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2503142(TA95-2503142)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son certificat de résidence algérien. Par un mémoire du 11 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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N° TA95-2503120(TA95-2503120)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour dans le cadre du regroupement familial. La requérante invoquait un délai de traitement anormalement long et des préjudices, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils ne portaient pas sur la légalité de la décision attaquée. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.

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N° TA95-2503607(TA95-2503607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, et celui fondé sur l'article R. 221-13 du code de la route. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, relatif à la suspension du permis pour usage du téléphone tenu en main cumulé avec une autre infraction.

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N° TA95-2504572(TA95-2504572)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 14 800 euros pour manquement à l'obligation de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, ni établi la réception de son courrier par le préfet, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505161(TA95-2505161)

Requête de Mme A contre le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission de médiation du Val-d'Oise a, postérieurement à l'introduction du recours, rendu une décision favorable le 17 janvier 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2507058(TA95-2507058)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, en raison de l'expiration imminente de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque immédiat de rupture de son contrat de travail ou une précarité administrative suffisamment grave. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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