Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2501359(TA95-2501359)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision d'opposition à déclaration préalable de travaux prise par le maire de Goussainville. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de moyens.
N° TA95-2506687(TA95-2506687)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait habituellement au Portugal à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour les litiges ne relevant d’aucun autre tribunal en vertu de l’article R. 312-19 du même code.
N° TA95-2505911(TA95-2505911)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, ne se prononce pas sur le fond. Il constate que le requérant, sans domicile fixe, élit domicile chez son avocat à Montreuil (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
N° TA95-2501300(TA95-2501300)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait des injonctions à l'administration (délivrance d'une carte grise et validation d'une inscription en moto-école). Le juge a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l'administration à titre principal dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501299(TA95-2501299)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le département de l’Essonne. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2504951(TA95-2504951)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante jamaïcaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et sociale de la requérante, mère de trois enfants dont un de nationalité française, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-8 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA95-2506788(TA95-2506788)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui dénonçait des violations graves de ses droits parentaux et de l'intérêt supérieur de ses enfants par les services de l'aide sociale à l'enfance (ASE) du Val-d'Oise. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, les enfants étant pris en charge par l'ASE depuis huit mois et les pièces produites ne justifiant pas la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond des violations alléguées des articles L. 223-1-1, L. 223-1-2 et L. 112-4 du code de l'action sociale et des familles, ni des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2501361(TA95-2501361)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Lytid, qui demandait la rectification du calcul de son crédit d'impôt recherche pour 2023 en tant que jeune entreprise innovante. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration fiscale pour procéder à une telle rectification. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506396(TA95-2506396)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Cachan (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2501341(TA95-2501341)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise est saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une ordonnance du 19 novembre 2024, par laquelle le président du même tribunal avait rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge constate que ces conclusions relèvent, en application des articles R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, de la compétence de la cour administrative d’appel de Versailles. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette cour.
N° TA95-2506858(TA95-2506858)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés statue dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée par les circonstances invoquées, telles que la précarité et la perte d'allocations. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
N° TA95-2505712(TA95-2505712)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant iranien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence est présumée remplie et le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
N° TA95-2506395(TA95-2506395)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Cachan (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2505207(TA95-2505207)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait que ce transfert méconnaissait l'article 3 du règlement et l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, invoquant un risque de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants apportés par Mme B et en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne. La décision rejette donc l'intégralité des conclusions de la requête.
N° TA95-2505209(TA95-2505209)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant soutenait que ce transfert méconnaissait l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en raison d'un risque de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A et en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2501406(TA95-2501406)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration pour traiter une telle demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
N° TA95-2505675(TA95-2505675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B, s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré, le 14 avril 2025, l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour qu’elle réclamait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, rendant sans objet la demande de suspension de la décision initiale de refus du 19 février 2025. Il a par ailleurs admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2505730(TA95-2505730)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant" par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, la requérante a obtenu une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504683(TA95-2504683)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le délai d'instruction de quatre mois n'étant pas anormal et le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée. Les conclusions indemnitaires et celles tendant à l'annulation d'une décision implicite ont été déclarées irrecevables, car ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2505803(TA95-2505803)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la SAS Totalenergies Marketing France, a pris acte du désistement de cette dernière de sa requête. La société demandait la suspension et l'annulation de la procédure d'attribution du lot n° 1 d'un accord-cadre de la commune de Sarcelles relatif aux retraits de carburants et recharges électriques. En conséquence de ce désistement, le tribunal a radié l'affaire du rôle et n'a pas statué sur le fond du litige.