Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506732(TA95-2506732)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et suivants du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506451(TA95-2506451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, convoyeur de fonds, n'a pas démontré que son activité professionnelle était exclusivement dépendante de la conduite ni qu'il ne pouvait être affecté à d'autres tâches. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506743(TA95-2506743)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506750(TA95-2506750)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français, décidée par le préfet des Hauts-de-Seine pour défaut de production d'une déclaration de vie commune et d'un engagement à respecter les valeurs de la République. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la clôture du dossier ne faisait pas grief et que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506752(TA95-2506752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'ARS Île-de-France suspendant pour un mois l'agrément de transport sanitaire de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer que la suspension compromettrait gravement et immédiatement sa situation financière ou celle de ses salariés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506754(TA95-2506754)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de faire enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. A n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière, le simple écoulement du temps depuis le dépôt de sa demande ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention immédiate du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504969(TA95-2504969)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504980(TA95-2504980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc et australien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à circuler dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas de manière suffisante que la situation précaire invoquée (perte d'une opportunité professionnelle et atteinte à sa stabilité familiale) présentait un degré de gravité et d'immédiateté justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents provisoires de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505649(TA95-2505649)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A, ressortissant marocain, dans ce département. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car M. A résidait en réalité en Seine-Saint-Denis lors de ses séjours en France, rendant les obligations de pointage à Sèvres disproportionnées. Le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, fondé à tort sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (obligation de quitter le territoire), par le 4° du même article (remise aux autorités d'un autre État), mais a maintenu l'annulation pour erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505329(TA95-2505329)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 3 mars 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a retiré sa décision le 8 avril 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2501927(TA95-2501927)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 22 avril 2025, du désistement pur et simple de la SAS SERENA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à laquelle elle avait été assujettie en 2024 pour un logement à Suresnes. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505638(TA95-2505638)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, alias M. B A D, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 mars 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a estimé que l’arrêté contesté comportait un énoncé suffisamment précis des circonstances de droit et de fait, et a donc écarté ce moyen. En conséquence, les conclusions d’annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505376(TA95-2505376)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de qualification juridique des faits, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, en particulier celui tiré de l'absence de menace réelle à l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304875(TA95-2304875)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté du maire de Sarcelles le suspendant de ses fonctions. Le requérant contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une procédure irrégulière, une erreur de fait et un détournement de pouvoir. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sarcelles au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302117(TA95-2302117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, agent communal, contestant un arrêté de retenue sur traitement pour absence de service fait, un refus de protection fonctionnelle, et demandant réparation pour harcèlement moral et préjudices. Par un courrier du 20 mars 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance du 22 avril 2025, le président de la 10ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sarcelles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401546(TA95-2401546)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D E, agissant en qualité de représentant légal de M. A, qui demandait l'annulation d'une lettre du préfet du Val-d'Oise du 14 décembre 2023 refusant l'enregistrement de la demande d'asile de ce dernier. Le juge a estimé que cette lettre, qui invitait le mineur à se présenter aux services dédiés, ne constituait pas une "décision" faisant grief au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, rendant les conclusions en excès de pouvoir manifestement irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500372(TA95-2500372)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B D, ressortissant européen, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a retenu que M. B D justifiait d'une résidence continue en France de plus de cinq ans en tant que citoyen de l'Union, lui ouvrant droit à un titre de séjour permanent sur le fondement des articles L. 234-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure d'éloignement a été jugée illégale, car elle méconnaît ces dispositions et l'article L. 251-2 du même code. La décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au préfet compétent de délivrer à M. B D un titre de séjour de dix ans.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501395(TA95-2501395)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante pakistanaise, pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe d'un ressortissant britannique. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, se prévalant du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la contestation sur le fondement juridique de la demande ne privait pas l'objet du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501365(TA95-2501365)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 20 juillet 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, et les conclusions ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504501(TA95-2504501)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que, en l'absence de réponse de l'administration dans les quatre mois suivant le dépôt de sa demande initiale, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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