Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 813/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506098(TA95-2506098)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un détenu contestant son déclassement professionnel au sein de la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise. Le requérant invoquait l’urgence en raison de la perte de revenus et de l’impossibilité d’obtenir un aménagement de peine. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate, faute de démontrer le caractère nécessaire des revenus perdus ou l’impact concret sur son parcours pénal. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506105(TA95-2506105)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de désaffectation de M. B de son poste d'auxiliaire d'unité de vie à la maison d'arrêt d'Osny-Pontoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité des revenus perdus ou d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506754(TA95-2506754)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de faire enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. A n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière, le simple écoulement du temps depuis le dépôt de sa demande ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention immédiate du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506407(TA95-2506407)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Ouen-l'Aumône du 3 février 2025 mettant en recouvrement une astreinte administrative de 13 950 euros pour défaut d'autorisation d'urbanisme. La requête de la SARL Auta et de M. B, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable faute pour les requérants de justifier d'une situation d'urgence. La juge des référés a ainsi appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413741(TA95-2413741)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a délivré à l’intéressée le titre de séjour sollicité le 18 mars 2025. Par ordonnance du 22 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales et accessoires étaient devenues sans objet et n’y a pas statué, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506401(TA95-2506401)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour « recherche d'emploi » de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante, qui avait déjà bénéficié de récépissés et pouvait déposer une nouvelle demande de titre « salarié », ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505245(TA95-2505245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A détenait un visa espagnol en cours de validité et que l'Espagne avait accepté sa prise en charge. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et de sa vie familiale en France ont été écartés, faute de preuve d'une impossibilité de suivi médical en Espagne et d'une insertion suffisante sur le territoire français.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506840(TA95-2506840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505204(TA95-2505204)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. E, ressortissant portugais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux citoyens de l'Union européenne, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2505206(TA95-2505206)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise assignant à résidence un ressortissant turc faisant l’objet d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du même code, une telle décision ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, le tribunal a renvoyé l’affaire en formation collégiale pour qu’elle statue sur les conclusions en annulation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506796(TA95-2506796)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que, à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505190(TA95-2505190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et d'obtenir une indemnisation de 13 000 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car elles ne relèvent pas du champ des mesures provisoires que le juge des référés peut ordonner. Concernant la demande d'injonction, le tribunal a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant la mesure demandée sans objet. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence ou l'utilité de la mesure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506150(TA95-2506150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant libanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait convoqué le requérant le 24 avril 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506760(TA95-2506760)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant mauricien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car, contrairement aux exigences de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, M. A n'avait pas introduit de recours en annulation distinct contre les décisions contestées. Le juge a donc appliqué l'article R. 522-1 du même code, qui impose de présenter une requête au fond séparée pour que la demande de suspension soit recevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506841(TA95-2506841)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505683(TA95-2505683)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 mars 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A, ressortissant mauritanien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du CESEDA, était imputable à l'administration, qui avait reporté l'entretien, et non au demandeur. La décision a donc été jugée entachée d'une inexacte application des textes. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506619(TA95-2506619)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par Mme A épouse B, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que, s'agissant d'un refus de titre de séjour et non d'un retrait ou d'un non-renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières, ce qu'elle ne fait pas en se bornant à invoquer ses handicaps sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506743(TA95-2506743)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506656(TA95-2506656)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de voyage à M. A, réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas avoir donné suite à une convocation préfectorale du 12 mars 2025 pour le recueil de ses empreintes, ni justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai pour son voyage au Portugal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506736(TA95-2506736)

Saisi par une ressortissante colombienne en situation irrégulière depuis 2019, le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière imposant une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Résumé IA