Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 816/2613
N° TA95-2505790(TA95-2505790)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant béninois, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne rendant pas la requête sans objet. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2505915(TA95-2505915)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précédente requête de M. A ayant déjà été rejetée pour ce motif, et que la situation de précarité administrative invoquée ne caractérisait pas une urgence suffisante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.
N° TA95-2504377(TA95-2504377)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A C, ressortissante argentine, pour lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante justifiait d'une urgence particulière, son dossier de demande étant complet et déposé depuis trois ans sans qu'aucun rendez-vous ne lui ait été fixé, la plaçant dans une situation précaire prolongée. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par les conséquences de l'absence de récépissé sur ses droits.
N° TA95-2502608(TA95-2502608)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'attestation de décision favorable déjà remise à l'intéressée lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de voyager dans l'espace Schengen, et qu'elle n'apportait aucun élément concret établissant une nécessité impérieuse de déplacement ou une atteinte à ses droits. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2314040(TA95-2314040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’Établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris, assorti d’une demande de décharge d’une participation au financement de l’assainissement collectif de 828,57 euros. L’établissement public a fait valoir que le titre de recettes avait été annulé, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
N° TA95-2506525(TA95-2506525)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte de séjour pluriannuelle qui lui a été accordée ou un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la requérante n'établit pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour faire droit à une demande sur ce fondement, faute de précisions sur un risque concret de perte d'emploi. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2501362(TA95-2501362)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 25 mai 2024 via un téléservice, avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 25 septembre 2024, conformément à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2506389(TA95-2506389)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B C épouse A visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine lui délivre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés peut rejeter la requête par ordonnance motivée si elle ne présente pas un caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1
N° TA95-2506258(TA95-2506258)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour déposer sa demande via le téléservice "ANEF", conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2505798(TA95-2505798)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA95-2506307(TA95-2506307)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de changement de statut étant assimilée à une première demande et non à un renouvellement, et le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le risque de perte d’emploi et d’éloignement. La solution retenue écarte la suspension sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et des articles L. 433-1, L. 421-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2506338(TA95-2506338)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant était titulaire d’un récépissé valable l’autorisant à séjourner et à travailler, ce qui faisait échec à la présomption d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501475(TA95-2501475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour était née le 26 janvier 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
N° TA95-2506568(TA95-2506568)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait la cessation d’un prétendu harcèlement moral de la part de la CAF et la reprise du versement de l’AAH. La juge des référés a considéré que la requête était irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée, la demande étant manifestement mal fondée.
N° TA95-2506563(TA95-2506563)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'INPI de mettre à jour le Registre National des Entreprises pour acter sa cessation d'activité d'avocat, en raison de prélèvements de cotisations persistants par l'URSSAF. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'inscription d'informations au registre national des entreprises, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 123-41 et R. 123-288 du code de commerce. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2506562(TA95-2506562)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 19 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à une injonction du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.
N° TA95-2506517(TA95-2506517)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA95-2506515(TA95-2506515)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document justifiant la régularité de son séjour, en raison de l'expiration de son récépissé et des conséquences sur son emploi. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration avait classé ses demandes sans suite en raison de dossiers incomplets, et que l'atteinte à ses libertés n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2506513(TA95-2506513)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "salariée" expirant le 23 avril 2025, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante n'avait effectué sa demande de renouvellement que le 10 avril 2025, soit moins de deux semaines avant l'expiration de son titre, et qu'elle ne justifiait pas d'un risque de licenciement imminent à la date de l'ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés.
N° TA95-2506509(TA95-2506509)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances spécifiques rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. En outre, l’atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir n’a pas été caractérisée, la demande étant mal fondée au regard des dispositions des articles L. 521-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.