Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 817/2613

OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506295(TA95-2506295)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié. Le juge a rappelé que, pour les demandes ne relevant pas d'un renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce que Mme B n'a pas établi, malgré sa situation de précarité et son exposition à une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506302(TA95-2506302)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais et parent d’un enfant français, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que M. A n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, malgré les difficultés techniques rencontrées sur le téléservice de l’ANEF. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506383(TA95-2506383)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre. En l'espèce, M. B ne justifiant pas de circonstances particulières établissant l'urgence à obtenir un rendez-vous pour une première demande, sa requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506509(TA95-2506509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances spécifiques rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. En outre, l’atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir n’a pas été caractérisée, la demande étant mal fondée au regard des dispositions des articles L. 521-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506513(TA95-2506513)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "salariée" expirant le 23 avril 2025, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante n'avait effectué sa demande de renouvellement que le 10 avril 2025, soit moins de deux semaines avant l'expiration de son titre, et qu'elle ne justifiait pas d'un risque de licenciement imminent à la date de l'ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506515(TA95-2506515)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document justifiant la régularité de son séjour, en raison de l'expiration de son récépissé et des conséquences sur son emploi. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration avait classé ses demandes sans suite en raison de dossiers incomplets, et que l'atteinte à ses libertés n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506517(TA95-2506517)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506562(TA95-2506562)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 19 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à une injonction du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506568(TA95-2506568)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait la cessation d’un prétendu harcèlement moral de la part de la CAF et la reprise du versement de l’AAH. La juge des référés a considéré que la requête était irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée, la demande étant manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504297(TA95-2504297)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour "étudiant" avec autorisation de travailler. La requérante invoquait l'urgence liée à son contrat d'alternance, mais le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait déjà refusé la délivrance du titre de séjour par un arrêté du 27 février 2025. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, elle ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506304(TA95-2506304)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant un préjudice grave et immédiat. M. B n'a notamment pas précisé la date de son mariage ni la durée de la séparation avec son épouse. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506525(TA95-2506525)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte de séjour pluriannuelle qui lui a été accordée ou un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la requérante n'établit pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour faire droit à une demande sur ce fondement, faute de précisions sur un risque concret de perte d'emploi. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506389(TA95-2506389)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B C épouse A visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine lui délivre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés peut rejeter la requête par ordonnance motivée si elle ne présente pas un caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506301(TA95-2506301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, eu égard à la gravité de l’infraction et aux exigences de sécurité routière, et ce malgré l’argument professionnel du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506298(TA95-2506298)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait d’enjoindre au maire de Colombes d’aménager des places de stationnement pour personnes handicapées près de son domicile et d’obtenir une indemnisation. Le juge des référés a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, car elles ne relèvent pas des mesures provisoires qu’il peut ordonner sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. Concernant la demande d’injonction, le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, Mme A n’ayant pas démontré que la situation impliquait une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506278(TA95-2506278)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un document de voyage pour se rendre au Maroc au motif du mariage de sa fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de produire des pièces justificatives suffisantes, notamment son ancien titre de séjour ou la preuve de ses échanges avec l'administration. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502903(TA95-2502903)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant arménien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour justifier de l'effectivité de ses études, d'un projet de mariage imminent ou d'une promesse d'embauche. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2504382(TA95-2504382)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A B dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante mexicaine, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité technique persistante d'accéder au téléservice ANEF pour déposer sa demande avant l'expiration de son titre. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'obligation de l'administration de recevoir et d'enregistrer les demandes dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2203455(TA95-2203455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent public, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration. Le tribunal a constaté que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a rappelé que les dispositions relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, de sorte que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505592(TA95-2505592)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de le convoquer pour lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant, notamment la fin de sa situation régulière, ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA