Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2505042(TA95-2505042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à M. A, ressortissant algérien, sa carte de séjour, dont la fabrication était achevée depuis un an mais qui ne lui avait pas été délivrée malgré ses démarches. Le juge a retenu l'urgence, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'obtenir la transcription de son permis de conduire étranger, nécessaire pour se déplacer afin d'aider son épouse malade. La solution retenue ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous sous huit jours pour remettre le titre, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504041(TA95-2504041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas une impossibilité de poursuivre ses études ou de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2506345(TA95-2506345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 15 avril 2025, a constaté que les productions enregistrées sous le n° 2506345, par lesquelles M. A B demandait l'annulation de ses dettes sociales, constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure (n° 2501770). En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions des registres du greffe et leur jonction à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à unifier le traitement du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506221(TA95-2506221)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme B, parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour, et qu'elle n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une situation de précarité justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506173(TA95-2506173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Ma’a, ressortissant camerounais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de le convoquer pour prise d’empreintes. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505906(TA95-2505906)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la commission médicale refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et lui demandant le remboursement d'indemnités. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas assortie des décisions attaquées. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418330(TA95-2418330)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite, puis explicite du 31 janvier 2025, de son recours amiable visant à être reconnu comme prioritaire et urgent pour un logement. La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après une procédure de régularisation. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement infondés, car le requérant n'a pas fourni d'argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414782(TA95-2414782)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2414493(TA95-2414493)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 138,77 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a pas démontré sa situation de précarité ni fourni de précisions suffisantes sur ses difficultés financières, rendant son moyen manifestement insusceptible de prospérer. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les conclusions relatives à la remise de dette et à l’injonction ont été rejetées. Les conclusions contestant l’indu lui-même ont été jugées irrecevables faute de saisine préalable de la commission amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414446(TA95-2414446)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 août 2024 par laquelle la CPAM des Hauts-de-Seine a refusé de l’admettre à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge a rappelé que ce contentieux relève du plein contentieux et qu’il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressée. En application des articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, le plafond de ressources pour une personne seule était fixé à 10 166 euros par an. Constatant que les revenus annuels de Mme B... s’élevaient à 10 465 euros, soit un montant supérieur à ce plafond, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2505662(TA95-2505662)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Cependant, elle a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution finale sur la suspension du refus de titre de séjour n'est pas détaillée dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504052(TA95-2504052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de rendez-vous depuis plus d'un an et demi, malgré les relances, constituait une situation d'urgence et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressé de faire examiner sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et impose une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trente jours.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2505634(TA95-2505634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le tribunal a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2505155(TA95-2505155)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de M. A d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du refus de M. A de quitter les lieux, ce qui entravait l'accueil de nouveaux demandeurs et perturbait le fonctionnement du centre. M. A contestait l'urgence et faisait valoir son attente d'un logement au titre du DALO. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 552-1, L. 552-2, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'hébergement des demandeurs d'asile et les procédures d'expulsion en cas de maintien sans titre.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506226(TA95-2506226)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'un récépissé est subordonnée au caractère complet du dossier et à l'avis préalable du service de la main-d'œuvre étrangère, conformément aux articles R. 431-12 et R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une telle injonction ne pouvait être ordonnée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505259(TA95-2505259)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait lui-même contribué à sa situation en sollicitant le renouvellement hors délais et ne démontrait pas une urgence particulière plus d’un an après l’expiration de son titre. Aucun des textes invoqués (accord franco-algérien, article 8 de la CEDH) n’a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2416038(TA95-2416038)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement social prioritaire. Le préfet a fait valoir que le requérant avait signé un bail pour un logement social adapté le 17 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que cette situation rendait les conclusions de la requête sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506121(TA95-2506121)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la précarité invoquée par le requérant, et a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414958(TA95-2414958)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2410312(TA95-2410312)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-d’Oise de lui accorder une remise de dette de 1 151 euros au titre d’un indu d’allocation de logement sociale. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA