Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2505470(TA95-2505470)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupant, en raison d'un défaut de paiement des redevances et du non-respect des règles d'hygiène, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires, qui qualifient l'occupant de "sans droit ni titre" après l'échéance de son titre d'occupation.
N° TA95-2504680(TA95-2504680)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant congolais. Le juge a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504612(TA95-2504612)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que les conditions d’urgence et d’utilité ne sont pas remplies, car l’intéressée a pu déposer sa demande en ligne via la plateforme « démarches-simplifiées », laquelle est en cours d’instruction. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503673(TA95-2503673)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a pris une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour et a émis une attestation l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.
N° TA95-2503431(TA95-2503431)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2024. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant avant tout examen au fond.
N° TA95-2505913(TA95-2505913)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur le désistement pur et simple du requérant, rendant sans objet les mesures urgentes sollicitées.
N° TA95-2504626(TA95-2504626)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous huit jours afin qu’elle puisse retirer son titre de séjour. La requérante, dont le titre avait été renouvelé mais restait bloqué par l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture, justifiait de l’urgence au regard de la perte imminente de ses droits sociaux et de l’entrave à sa recherche d’emploi. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative.
N° TA95-2505469(TA95-2505469)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le CROUS de Versailles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis septembre 2024. Lors de l'audience, le CROUS s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond de la demande d'expulsion.
N° TA95-2504004(TA95-2504004)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A afin d'obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine lui fixe un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante le 29 avril 2025, rendant sa demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502722(TA95-2502722)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le maire d'Issy-les-Moulineaux ne s'est pas opposé à une déclaration préalable pour des travaux de surélévation et d'aménagement d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 6 et UD 9 du plan local d'urbanisme (PLU) et un empiètement sur un emplacement réservé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
N° TA95-2502816(TA95-2502816)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle " entrepreneur " de M. B, ressortissant bangladais. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2506305(TA95-2506305)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation ou d'une autorisation provisoire de séjour pour travailler et voyager. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté nécessite une urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions non remplies en l'espèce. Il souligne que le dépôt d'une demande de titre de séjour via le téléservice ne donne lieu qu'à une attestation de dépôt, et non à un droit immédiat à un document de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502723(TA95-2502723)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le maire d'Antony a délivré un permis de construire modificatif à M. et Mme C. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce permis autorisant la démolition et la reconstruction d'une maison individuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés du bouleversement du projet initial et de la méconnaissance des règles de stationnement du PLU, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2504671(TA95-2504671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait engagé ses démarches en dehors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA95-2505514(TA95-2505514)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société Esen Resto de libérer sans délai l'emplacement qu'elle occupe sans droit ni titre sur le parvis de la gare d'Écouen-Ézanville, dépendance du domaine public ferroviaire. La juridiction a constaté que la convention d'occupation avait expiré le 31 décembre 2024 et que le maintien de l'occupant faisait obstacle à un projet de réaménagement de la gare, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. Aucune contestation sérieuse n'étant soulevée, l'expulsion a été ordonnée sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2505797(TA95-2505797)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le maire de Garches a refusé de délivrer un permis de construire à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées (remboursement d'un prêt de 550 000 euros) résultant de l'imprudence du requérant, qui avait contracté l'emprunt avant même d'avoir obtenu une autorisation d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2505080(TA95-2505080)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, méconnaissance de la convention franco-sénégalaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2505066(TA95-2505066)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2024 par laquelle la commune de Suresnes a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à M. A, éducateur territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son arrêt maladie pour harcèlement moral. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2505119(TA95-2505119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant haïtien reconnu réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré, le 7 avril 2025, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et régularisant provisoirement sa situation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, tout en mettant à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2502674(TA95-2502674)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante israélienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ayant les mêmes effets qu'un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.