Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504319(TA95-2504319)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant togolais, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou tout document justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la suspension de son contrat en alternance ou du risque de résiliation de son bail. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2114491(TA95-2114491)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 mai 2021 par lequel le maire de Garches s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulière au maire-adjoint. Le tribunal écarte également le motif de refus fondé sur l'article UE 10 du PLU, jugeant que les fausses cheminées dissimulant les antennes ne constituent ni une "construction" ni une "annexe" soumises aux règles de hauteur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le règlement du PLU.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2503700(TA95-2503700)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 24 janvier 2025, qui enjoignait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour le 14 mars 2025 rend sans objet la demande d'astreinte sur ce point. En revanche, l'inexécution persistante de l'injonction de réexamen constitue un élément nouveau justifiant d'assortir cette mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2505462(TA95-2505462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C du logement qu'il occupait sans droit ni titre dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que l'intéressé s'était maintenu dans les lieux malgré une décision de non-renouvellement de son droit d'occupation et une mise en demeure, caractérisant ainsi une absence de contestation sérieuse. L'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public, le logement ne pouvant être attribué à un autre étudiant. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2407137(TA95-2407137)

Refus de carte de résident pour insuffisance de ressources. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance des ressources n’était pas étayé par des faits pertinents, et que le moyen relatif à l’atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision attaquée n’étant pas assortie d’une obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2307651(TA95-2307651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence en France de M. A depuis plus de dix ans, de son activité professionnelle continue dans un secteur en tension, et de la présence de sa fratrie en France. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2505487(TA95-2505487)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour, après que le préfet des Hauts-de-Seine l'a convoquée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2212442(TA95-2212442)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 11 avril 2025, du désistement pur et simple de la SAS Profimob de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire d'Ennery le 14 avril 2022 pour édifier un local d'activité. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501816(TA95-2501816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La commission avait motivé son refus par l’absence de justificatif médical (rapport d’ergothérapeute) établissant l’inadaptation du logement au handicap invoqué. Saisi sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requérante n’avait fourni aucun moyen ni précision utile, malgré une invitation à régulariser. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501758(TA95-2501758)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 17 janvier 2025 refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Il a rappelé les critères de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, exigeant que le demandeur justifie de sa bonne foi, de ses conditions d'accès au logement social et d'une situation d'urgence spécifique. En l'absence d'argumentation probante, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2407232(TA95-2407232)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408036(TA95-2408036)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A C née B comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et les cartes " mobilité inclusion ". Le tribunal a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, ces litiges relatifs à l'admission à l'aide sociale et à la sécurité sociale relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire compétent.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2307452(TA95-2307452)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant égyptien. Le tribunal juge que le motif invoqué par le préfet, à savoir l'usage d’une fausse carte d’identité belge lors d’une embauche, ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504281(TA95-2504281)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour la prise de ses empreintes ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré l'ancienneté de ses demandes de titre de séjour et sa situation familiale. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502783(TA95-2502783)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de Mme A pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de directrice d'école et à l'état de santé de sa fille, mais le juge a estimé que l'existence de modes de transport alternatifs ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

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DécisionREJETE

N° TA95-2412027(TA95-2412027)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2505031(TA95-2505031)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A B de ses demandes de suspension et d'injonction. La requérante, réfugiée, contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident, mais s'est désistée après avoir obtenu une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionREJETE

N° TA95-2412011(TA95-2412011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2312190(TA95-2312190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL RDS Relais de Clamart pour contester le refus du maire de Clamart de convoquer la commission communale de sécurité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, la société est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Clamart au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412109(TA95-2412109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, salarié de la RATP, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du groupe Action Logement refusant de présenter sa candidature pour un logement à Bagneux. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant qu’Action Logement n’est ni une personne publique ni un bailleur social, et que sa décision ne relève pas de l’exécution d’un service public ni de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Résumé IA