Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504239(TA95-2504239)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-d'Oise. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A C B de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) d'Argenteuil, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant depuis novembre 2023 faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le préfet est autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens de l'intéressé aux frais de ce dernier.
N° TA95-2215374(TA95-2215374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2505624(TA95-2505624)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête en annulation déposée par l'intéressée avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension de ces décisions étaient devenues sans objet. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'étant pas établie, la demande a été rejetée.
N° TA95-2505681(TA95-2505681)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial sollicité par M. C pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'ancienneté de la séparation et la durée d'instruction du dossier. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.
N° TA95-2505805(TA95-2505805)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait des mesures pour obtenir un visa de retour et la remise de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, étant bloquée en Algérie après un voyage effectué alors que son titre de séjour était expiré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A s'était elle-même placée dans cette situation en quittant le territoire sans avoir obtenu son nouveau titre et sans justifier de diligences préalables. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2505493(TA95-2505493)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025, lui permettant de travailler et de circuler librement. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2506041(TA95-2506041)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 11 avril 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R.312-8 et R.221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours.
N° TA95-2506110(TA95-2506110)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (situation irrégulière, perte de revenus, angoisse) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
N° TA95-2212565(TA95-2212565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le bénéfice du regroupement familial. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2412032(TA95-2412032)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2504559(TA95-2504559)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour ou une attestation de prolongation, en raison de l'expiration de son titre de séjour étudiant le 22 février 2025. Le tribunal a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, car le dossier de demande de renouvellement de M. A était incomplet, ce qui empêchait la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2307405(TA95-2307405)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 15 mars 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une première carte de résident à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes, supérieures au SMIC, sur les trois années précédant sa demande. La solution retenue est l’annulation de la décision préfectorale pour erreur d’appréciation.
N° TA95-2503325(TA95-2503325)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme C, ressortissante gabonaise. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 9 de la convention franco-gabonaise et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a prononcé la jonction des requêtes et constaté le désistement de la première requête (n°2503325). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502737(TA95-2502737)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, pour demander la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 29 août 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'effectuer un stage obligatoire pour valider son BTS, et soulevait plusieurs moyens, dont la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
N° TA95-2505461(TA95-2505461)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupante, malgré une décision de non-renouvellement de son droit d'occupation et une mise en demeure, faisait obstacle au bon fonctionnement du service public en empêchant le logement d'un autre étudiant. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, caractérisant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse.
N° TA95-2505460(TA95-2505460)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juge a constaté que le maintien de l'occupant, en raison de son défaut de paiement des redevances et de la violation du règlement intérieur, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et une contestation sérieuse. La solution retenue applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires, qui qualifient l'occupant sans titre d'occupant sans droit ni titre.
N° TA95-2505729(TA95-2505729)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B, ressortissante algérienne victime de violences conjugales. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision n'aient été examinés au fond.
N° TA95-2304025(TA95-2304025)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme A, de M. B et Mme C, et du syndicat des copropriétaires de la résidence "Le Parc" demandant l'annulation du permis de construire délivré le 12 octobre 2022 par la commune de Vanves pour un immeuble de cinq étages avec 20 logements et un commerce. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des consultations préalables, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des articles UAb 3, 4, 6, 7 et 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les demandes, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2505459(TA95-2505459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au bon fonctionnement du service public en empêchant le logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, qui qualifient l'occupant de sans droit ni titre après la perte de son droit d'occupation.
N° TA95-2505458(TA95-2505458)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement de fonction au sein d'une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que le maintien de l'intéressé, malgré une décision d'expulsion et une dette de 19 126,70 euros, faisait obstacle au relogement d'un agent pour nécessité absolue de service, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.