Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506488(TA95-2506488)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. B qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la récusation de plusieurs magistrats et diverses mesures liées à l'organisation de la justice. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment au droit à la vie, en raison du refus de l'administration fiscale de lui délivrer des avis de non-imposition, l'empêchant d'accéder à des prestations sociales. La juge des référés a estimé que les demandes de M. B, telles que l'annulation d'articles du code de justice administrative ou la récusation de membres de la juridiction, excédaient sa compétence, qui se limite au prononcé de mesures provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410578(TA95-2410578)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. M. B soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

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DécisionREJETE

N° TA95-2505549(TA95-2505549)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir que l’absence de réponse à sa demande récente compromettait son activité professionnelle. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410579(TA95-2410579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2400963(TA95-2400963)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022, et que le délai de recours de trente jours était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 22 janvier 2024.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2411775(TA95-2411775)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction routière du 18 juillet 2023 et invoquait la nécessité de son permis pour son travail. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire et que les conséquences professionnelles sont sans incidence sur la légalité de la décision administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2409425(TA95-2409425)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'avait pas à être motivée distinctement du refus de séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409718(TA95-2409718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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DécisionREJETE

N° TA95-2409264(TA95-2409264)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionREJETE

N° TA95-2409722(TA95-2409722)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409230(TA95-2409230)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une participation effective à l'entretien et l'éducation de son enfant au sens de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505586(TA95-2505586)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de France Travail du 31 mars 2025 supprimant son allocation de solidarité spécifique (ASS). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article R. 5312-47 du code du travail, en application de l’article L. 213-11 du code de justice administrative. Le juge a rappelé que cette condition de recevabilité s’impose pour les recours contre les décisions relatives à l’ASS. En conséquence, l’ordonnance rejette la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2201848(TA95-2201848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui demandait l'annulation de décisions implicites du ministre de l'intérieur refusant la reconstitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal a considéré que les requêtes ne comportaient que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, justifiant leur rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, la récupération de points par stage ou absence d'infraction n'est possible que si le solde de points n'est pas nul et que la décision d'invalidation n'a pas été notifiée. En l'espèce, le permis de M. B ayant déjà été invalidé par une décision "48 SI", les demandes de reconstitution étaient irrecevables.

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OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2203518(TA95-2203518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409826(TA95-2409826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le faible volume horaire hebdomadaire (4h30) pour refuser le titre, sans tenir compte de la réalité et du sérieux des études musicales poursuivies par l'intéressé, qui avait validé ses trois années de 3e cycle au conservatoire. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024, incluant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation globale de la progression et de la cohérence du cursus.

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DécisionREJETE

N° TA95-2409159(TA95-2409159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence habituelle et continue en France depuis 2018, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas privée de base légale.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2205806(TA95-2205806)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement ayant annulé une décision ministérielle et enjoint de fixer le montant de son indemnité de sujétion spéciale (ISS). Par une ordonnance du 16 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l’application Télérecours citoyen.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2505634(TA95-2505634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le tribunal a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506034(TA95-2506034)

**Sujet principal :** Demande d’injonction en référé pour obtenir l’enregistrement d’une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête comme manifestement irrecevable et mal fondée. La mesure sollicitée excède la compétence du juge des référés car elle nécessite une appréciation de l’administration et n’a pas un caractère conservatoire. De plus, la requérante ne justifie pas avoir accompli les démarches préalables requises (demande d’autorisation de travail) pour obtenir un titre "salarié". **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 421-1 et R. 5221-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2506193(TA95-2506193)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A C et M. E B. Ces derniers demandaient initialement la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C. Le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par une ordonnance du 15 avril 2025.

Résumé IA