Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2506384(TA95-2506384)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge estime que la situation d'urgence particulière, nécessaire à l'application de cette procédure, n'est pas établie, le délai de traitement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence n'apparaissant pas anormalement long. Il rappelle que la requérante peut, si elle le souhaite, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
N° TA95-2506440(TA95-2506440)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent (famille)" ou un récépissé, en raison du classement sans suite de sa demande. Le juge estime qu'il n'est pas justifié d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est fondée sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2506366(TA95-2506366)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 avril 2025 prononçant la fermeture administrative pour deux mois du « Café de la mairie » à Goussainville. La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté du commerce et de l’industrie, mais le juge estime que l’urgence particulière exigée par cette procédure n’est pas établie, faute de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la fermeture. L’ordonnance rappelle que l’arrêté a été pris sur le fondement de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, à la suite d’une rixe impliquant le gérant et un client.
N° TA95-2203455(TA95-2203455)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent public, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration. Le tribunal a constaté que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a rappelé que les dispositions relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, de sorte que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais.
N° TA95-2505593(TA95-2505593)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence en présentant sa demande de renouvellement en dehors des délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2400963(TA95-2400963)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022, et que le délai de recours de trente jours était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 22 janvier 2024.
N° TA95-2506385(TA95-2506385)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son espace personnel sur le site de l'ANEF pour renouveler sa carte de séjour pluriannuelle, en raison d'une situation d'urgence liée à l'expiration de son titre et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante aurait dû déposer sa demande via le dispositif "démarches-simplifiées" et non sur l'ANEF, et que le délai de traitement n'était pas anormalement long. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2409826(TA95-2409826)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le faible volume horaire hebdomadaire (4h30) pour refuser le titre, sans tenir compte de la réalité et du sérieux des études musicales poursuivies par l'intéressé, qui avait validé ses trois années de 3e cycle au conservatoire. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024, incluant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation globale de la progression et de la cohérence du cursus.
N° TA95-2506386(TA95-2506386)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, le délai de traitement de la demande de renouvellement n'apparaissant pas anormalement long. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant toutefois l'intéressé à présenter un référé mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
N° TA95-2506414(TA95-2506414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de voyage pour assister au mariage de sa fille au Maroc. Le juge a estimé que l'urgence invoquée n'était pas caractérisée, car M. B pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de sa carte de résident, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un document de voyage ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2506488(TA95-2506488)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par la juge des référés, rejette la requête de M. B qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la récusation de plusieurs magistrats et diverses mesures liées à l'organisation de la justice. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment au droit à la vie, en raison du refus de l'administration fiscale de lui délivrer des avis de non-imposition, l'empêchant d'accéder à des prestations sociales. La juge des référés a estimé que les demandes de M. B, telles que l'annulation d'articles du code de justice administrative ou la récusation de membres de la juridiction, excédaient sa compétence, qui se limite au prononcé de mesures provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2505619(TA95-2505619)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie du fait du basculement de la requérante en situation irrégulière et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
N° TA95-2409264(TA95-2409264)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2203518(TA95-2203518)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA95-2409718(TA95-2409718)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
N° TA95-2201848(TA95-2201848)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui demandait l'annulation de décisions implicites du ministre de l'intérieur refusant la reconstitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal a considéré que les requêtes ne comportaient que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, justifiant leur rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, la récupération de points par stage ou absence d'infraction n'est possible que si le solde de points n'est pas nul et que la décision d'invalidation n'a pas été notifiée. En l'espèce, le permis de M. B ayant déjà été invalidé par une décision "48 SI", les demandes de reconstitution étaient irrecevables.
N° TA95-2409722(TA95-2409722)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2409230(TA95-2409230)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une participation effective à l'entretien et l'éducation de son enfant au sens de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
N° TA95-2409159(TA95-2409159)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence habituelle et continue en France depuis 2018, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas privée de base légale.
N° TA95-2505549(TA95-2505549)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir que l’absence de réponse à sa demande récente compromettait son activité professionnelle. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.