Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414958(TA95-2414958)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504536(TA95-2504536)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme prématurée la requête de Mme B... demandant l’annulation du rejet implicite de son recours amiable pour un logement social. La commission de médiation du Val-d’Oise disposait en effet d’un délai jusqu’au 20 avril 2025 pour statuer, aucune décision implicite n’étant intervenue à la date de l’ordonnance du 15 avril 2025. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

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DécisionREJETE

N° TA95-2504052(TA95-2504052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de rendez-vous depuis plus d'un an et demi, malgré les relances, constituait une situation d'urgence et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressé de faire examiner sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et impose une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trente jours.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2505634(TA95-2505634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le tribunal a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505920(TA95-2505920)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative et les craintes pour l'emploi et la santé du père de M. A résultaient de l'expiration de son propre titre de séjour "travailleur saisonnier", et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2506412(TA95-2506412)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le délai écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas déraisonnable et la requérante ne démontrant pas être dépourvue de logement, de relations familiales ou de ressources. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506272(TA95-2506272)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car la requérante résidait dans les Yvelines (maison d’arrêt de Versailles) à la date de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506379(TA95-2506379)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, ne s’est pas prononcé sur le fond. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 avril 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416355(TA95-2416355)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a fait droit à la demande en délivrant la carte sollicitée, valable jusqu’en 2029. Par ordonnance du 15 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417354(TA95-2417354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société des Intérêts Populaires (SIP), agissant en tant que tuteur de M. A..., qui demandait l'annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine refusant l'aide sociale à l'hébergement (ASH) pour la période du 26 juin 2022 au 15 mai 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit que l'aide ne peut prendre effet à la date d'entrée dans l'établissement que si la demande est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 11 mai 2023, soit plus de deux mois après l'entrée de M. A... dans l'établissement le 22 juin 2022, le tribunal juge que les moyens soulevés par la requérante sont manifestement infondés et rejette la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414446(TA95-2414446)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 août 2024 par laquelle la CPAM des Hauts-de-Seine a refusé de l’admettre à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge a rappelé que ce contentieux relève du plein contentieux et qu’il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressée. En application des articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, le plafond de ressources pour une personne seule était fixé à 10 166 euros par an. Constatant que les revenus annuels de Mme B... s’élevaient à 10 465 euros, soit un montant supérieur à ce plafond, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2414493(TA95-2414493)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 138,77 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a pas démontré sa situation de précarité ni fourni de précisions suffisantes sur ses difficultés financières, rendant son moyen manifestement insusceptible de prospérer. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les conclusions relatives à la remise de dette et à l’injonction ont été rejetées. Les conclusions contestant l’indu lui-même ont été jugées irrecevables faute de saisine préalable de la commission amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

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DécisionINJONCTION

N° TA95-2505155(TA95-2505155)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de M. A d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du refus de M. A de quitter les lieux, ce qui entravait l'accueil de nouveaux demandeurs et perturbait le fonctionnement du centre. M. A contestait l'urgence et faisait valoir son attente d'un logement au titre du DALO. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 552-1, L. 552-2, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'hébergement des demandeurs d'asile et les procédures d'expulsion en cas de maintien sans titre.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504041(TA95-2504041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas une impossibilité de poursuivre ses études ou de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2505662(TA95-2505662)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Cependant, elle a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution finale sur la suspension du refus de titre de séjour n'est pas détaillée dans l'extrait fourni.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2505042(TA95-2505042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à M. A, ressortissant algérien, sa carte de séjour, dont la fabrication était achevée depuis un an mais qui ne lui avait pas été délivrée malgré ses démarches. Le juge a retenu l'urgence, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'obtenir la transcription de son permis de conduire étranger, nécessaire pour se déplacer afin d'aider son épouse malade. La solution retenue ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous sous huit jours pour remettre le titre, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2504025(TA95-2504025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C, ressortissante bangladaise, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois. La requérante justifiait d'une situation d'urgence particulière, étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plus de dix-sept mois, ce qui la maintenait dans une situation de précarité et portait atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionNON_LIEU

N° TA95-2503673(TA95-2503673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a pris une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour et a émis une attestation l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

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DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2505469(TA95-2505469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le CROUS de Versailles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis septembre 2024. Lors de l'audience, le CROUS s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond de la demande d'expulsion.

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DécisionREJETE

N° TA95-2505080(TA95-2505080)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, méconnaissance de la convention franco-sénégalaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA