Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionREJETE

N° TA95-2503273(TA95-2503273)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2114871(TA95-2114871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Europe Services Déchets (ESD) d’une demande d’annulation ou de résiliation d’un marché public de collecte de déchets attribué par l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine à la société Sepur. En cours d’instance, la société ESD s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société ESD à verser 3 000 euros à chacune des parties défenderesses au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2408568(TA95-2408568)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. La décision préfectorale était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressée, notamment sa condamnation pour proxénétisme aggravé et blanchiment. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions applicables et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503917(TA95-2503917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, mais elle n'a pas démontré avoir effectué une demande de titre de séjour conforme aux modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier de sa demande, la décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503107(TA95-2503107)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme C une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. La requérante, mère d'un enfant français, avait vu son titre de séjour expirer le 12 janvier 2025 et n'avait pas reçu l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le dépôt de sa demande de renouvellement. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, estimant que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-7 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502471(TA95-2502471)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Eurasia groupe, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie pour occupation irrégulière du domaine public. Le juge a rappelé que ce procès-verbal constitue un acte préalable à la saisine du juge et n'est pas détachable de la procédure, ne comportant par lui-même aucune décision susceptible de recours. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisables.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2409796(TA95-2409796)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était infondé, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans. La décision s'appuie sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504414(TA95-2504414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un rédacteur territorial, qui contestait son changement d'affectation et la diminution de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) décidés par le maire de Groslay. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré sa rétrogradation et la baisse de son IFSE. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de garanties procédurales et du détournement de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2408002(TA95-2408002)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de la SARL ETOILE de sa requête. Celle-ci contestait les refus de l'administration (DRIEETS Île-de-France) d'accorder des autorisations d'activité partielle pour plusieurs périodes entre décembre 2023 et avril 2024. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2418699(TA95-2418699)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 20 mars 2025.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2215907(TA95-2215907)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues, et les conclusions accessoires de M. B ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2110524(TA95-2110524)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ermont à lui verser 75 000 euros en réparation des préjudices résultant du refus de l'intégrer dans le cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique. La requérante soutenait que ses fonctions d'enseignement du piano relevaient de ce cadre d'emplois et non de celui des adjoints territoriaux d'animation. Le tribunal a appliqué les dispositions des décrets n° 2010-329 du 22 mars 2010 et n° 2012-437 du 29 mars 2012, qui prévoient que l'accès au cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique s'effectue par concours ou par détachement, et non par intégration directe. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2416679(TA95-2416679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Levallois-Perret d'étendre une expertise judiciaire déjà ordonnée le 25 novembre 2024 à trois nouvelles sociétés prestataires de travaux (ETMB, TBES et Charpentier). La demande, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile et présentée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise. L'ordonnance étend donc la mission de l'expert à ces trois sociétés afin d'apprécier l'impact du projet de réaménagement sur les immeubles voisins.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2412054(TA95-2412054)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un refus présumé d'enregistrement de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car la décision attaquée était inexistante, Mme A n'ayant pas établi l'existence d'un refus, les pièces du dossier montrant au contraire que sa demande avait été réceptionnée et était en cours d'instruction. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415618(TA95-2415618)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C D B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a estimé que la vie privée et familiale de la requérante, qui vivait en concubinage depuis 2023 et n'avait pas d'enfants, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504647(TA95-2504647)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 15 février 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête au fond en annulation ou réformation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413677(TA95-2413677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le retrait de points de son permis de conduite. La décision de retrait de points (48 N) lui avait été notifiée le 17 novembre 2023, et son recours administratif, formé le 22 juillet 2024, était tardif, n'ayant pu interrompre le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la décision attaquée était devenue définitive et que le recours gracieux n'avait donné naissance qu'à une décision purement confirmative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504692(TA95-2504692)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2415620(TA95-2415620)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) était inopérant, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas disproportionnée. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions dirigées contre un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette décision étant inexistante.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503802(TA95-2503802)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, ressortissant serbe conjoint de Française, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de ce document expose le requérant à un risque de licenciement et le place en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge.

Résumé IA