Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2206680(TA95-2206680)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B pour contester le retrait de points consécutif à plusieurs infractions routières commises entre 2012 et 2021. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA95-2110524(TA95-2110524)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ermont à lui verser 75 000 euros en réparation des préjudices résultant du refus de l'intégrer dans le cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique. La requérante soutenait que ses fonctions d'enseignement du piano relevaient de ce cadre d'emplois et non de celui des adjoints territoriaux d'animation. Le tribunal a appliqué les dispositions des décrets n° 2010-329 du 22 mars 2010 et n° 2012-437 du 29 mars 2012, qui prévoient que l'accès au cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique s'effectue par concours ou par détachement, et non par intégration directe. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B.
N° TA95-2303592(TA95-2303592)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de la société La Poste de son recours contre la décision du 12 janvier 2023 de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. B C. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2406753(TA95-2406753)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les époux D d’une requête visant à l’annulation du rejet implicite de leur demande préalable et à la condamnation d’Haropa Port et de la société Cemex à leur verser des provisions. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions d’Haropa Port présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2415618(TA95-2415618)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C D B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a estimé que la vie privée et familiale de la requérante, qui vivait en concubinage depuis 2023 et n'avait pas d'enfants, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2503917(TA95-2503917)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, mais elle n'a pas démontré avoir effectué une demande de titre de séjour conforme aux modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier de sa demande, la décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2412054(TA95-2412054)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un refus présumé d'enregistrement de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car la décision attaquée était inexistante, Mme A n'ayant pas établi l'existence d'un refus, les pièces du dossier montrant au contraire que sa demande avait été réceptionnée et était en cours d'instruction. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2502471(TA95-2502471)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Eurasia groupe, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie pour occupation irrégulière du domaine public. Le juge a rappelé que ce procès-verbal constitue un acte préalable à la saisine du juge et n'est pas détachable de la procédure, ne comportant par lui-même aucune décision susceptible de recours. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisables.
N° TA95-2503152(TA95-2503152)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours avec rétention de son passeport. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit concernant l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que le renouvellement était légal car il s'agissait de la première prolongation pour exécuter une obligation de quitter le territoire français du 3 juillet 2024. La solution retenue confirme la validité de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du CESEDA et les principes de motivation des actes administratifs.
N° TA95-2504733(TA95-2504733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté du travail. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le risque de redoublement et la suspension de son contrat d'alternance, ne caractérisaient ni une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2418699(TA95-2418699)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 20 mars 2025.
N° TA95-2504692(TA95-2504692)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2407010(TA95-2407010)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans enfant à charge et disposant d'attaches familiales en Algérie où il a vécu jusqu'à 32 ans. La requête a été intégralement rejetée.
N° TA95-2504647(TA95-2504647)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 15 février 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête au fond en annulation ou réformation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
N° TA95-2502602(TA95-2502602)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que la condition d’urgence est en principe remplie pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais qu’il appartient au requérant de démontrer l’incidence immédiate du dysfonctionnement sur sa situation concrète pour les autres cas. En l’espèce, la décision ne précise pas si cette condition était satisfaite, mais le rejet est motivé par le caractère mal fondé de la requête au vu des critères de l’article L. 521-3. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.
N° TA95-2213641(TA95-2213641)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL SPJL d’une demande de provision et d’une requête en annulation d’une décision de refus d’aide du fonds de solidarité pour les mois de mars et août 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société contestait le calcul de son chiffre d’affaires de référence, estimant pouvoir inclure celui d’une autre société absorbée par transmission universelle de patrimoine en 2020. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être cumulé avec celui d’une société absorbée postérieurement à l’année de référence 2019, conformément aux dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a limité le droit à l’aide à la somme de 4 408 euros, rejetant le surplus des conclusions de la société.
N° TA95-2502648(TA95-2502648)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme et M. B, ressortissants tunisiens, qui sollicitent une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer leur demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il peut ordonner des mesures utiles en cas d’urgence, mais que cette condition d’urgence n’est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour. En l’espèce, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant la nécessité d’un rendez-vous rapide pour une première demande, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2504404(TA95-2504404)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le sous-préfet d'Antony a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son activité professionnelle ou de sa vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2213632(TA95-2213632)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Sarcelles le 1er août 2022 pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête suffisamment motivée. Il a ensuite examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, pour les écarter. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2503593(TA95-2503593)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du consulat de France à Ouagadougou refusant son visa long séjour pour études. La juge des référés a constaté que, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative, le contentieux des décisions consulaires en matière de visas relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.