Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2503488(TA95-2503488)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a toutefois délivré à l'intéressée un nouveau récépissé valable jusqu'au 9 juin 2025, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La condition d'urgence, présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'a donc pas été examinée au fond, la décision attaquée ayant été privée d'effet par la délivrance du récépissé.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2503289(TA95-2503289)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia à Colombes. La requête du préfet des Hauts-de-Seine a été accueillie au motif que le maintien de M. A, qui s'est vu reconnaître la qualité de réfugié, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux bénéficiaires et compromettait le fonctionnement normal du centre. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation après une mise en demeure infructueuse, en l'absence de contestation sérieuse et en raison de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415941(TA95-2415941)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise gracieuse de sa dette de 6251,20 euros, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2500041(TA95-2500041)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A B qui contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise. Le juge estime que la demande d’annulation de la décision du 26 décembre 2024 et de réexamen pour un retour en détention ordinaire ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2502680(TA95-2502680)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. A B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous un délai de dix jours. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du risque de perte d'emploi et de ses conséquences sur la garde de son enfant français, et de l'absence de contestation sérieuse. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504426(TA95-2504426)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par cet article n'est pas remplie, car M. A ne justifie pas d'une situation de précarité extrême malgré la suspension de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés invoquées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504080(TA95-2504080)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant une dérogation scolaire pour leur fils, invoquant l'urgence liée à son état de santé. La juge des référés a constaté que les requérants n'avaient pas présenté de requête distincte en annulation, rendant leur demande de suspension irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance rejette donc la requête sans examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418819(TA95-2418819)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation formé par l'intéressé bénéficie d'un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2500042(TA95-2500042)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B prise le 26 décembre 2024 par la responsable du pôle isolement du centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B avait été transféré dans un autre établissement pénitentiaire depuis le dépôt de sa requête. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504375(TA95-2504375)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mars 2025 assignant M. A à résidence pour 45 jours. La juge des référés a estimé que la requête ne présentait pas de caractère d'urgence, car une procédure spéciale de contestation de l'assignation à résidence, prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était déjà en cours avec une audience fixée au 27 mars 2025. Cette procédure spéciale étant exclusive du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503349(TA95-2503349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance. La requérante contestait la durée limitée (six mois) de l'autorisation provisoire de séjour délivrée par le préfet des Hauts-de-Seine en exécution d'une injonction du 2 août 2024, estimant qu'elle devait être valable jusqu'au réexamen de sa situation ou au jugement au fond. Le juge des référés a fait droit à sa demande en modifiant l'injonction, précisant que l'autorisation provisoire de séjour doit être délivrée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2416100(TA95-2416100)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 19 mars 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la commission avait finalement reconnu son caractère urgent et prioritaire le 4 janvier 2023, rendant le litige sans objet.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2504000(TA95-2504000)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision sur sa situation personnelle ni justifié de démarches répétées auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504002(TA95-2504002)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être justifiée par des circonstances particulières dans les autres cas. En l'espèce, M. B invoque la perte d'une opportunité d'emploi et des besoins médicaux pour caractériser l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2411652(TA95-2411652)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à l'université Paris Nanterre de retirer ses communications perçues comme politiques et de respecter le principe de neutralité. La juridiction a estimé que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504591(TA95-2504591)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la suspension de son contrat de travail par la seule lettre de son employeur. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2308499(TA95-2308499)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder un agrément d'assistante maternelle pour trois enfants. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le département a acquiescé à ce désistement. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504556(TA95-2504556)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui transmettre un titre de séjour lui permettant de voyager avant le 24 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de raisons impérieuses pour son déplacement à l’étranger, alors qu’il disposait d’un récépissé valable jusqu’au 12 mai 2025. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413716(TA95-2413716)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. A contestant un permis de construire délivré à Issy-les-Moulineaux. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision (le maire) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418822(TA95-2418822)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le statut de réfugié de M. B faisait obstacle à toute mesure d'éloignement et qu'il n'apportait pas de preuves suffisantes de difficultés concrètes (emploi, finances) résultant de l'absence de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA