Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504375(TA95-2504375)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mars 2025 assignant M. A à résidence pour 45 jours. La juge des référés a estimé que la requête ne présentait pas de caractère d'urgence, car une procédure spéciale de contestation de l'assignation à résidence, prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était déjà en cours avec une audience fixée au 27 mars 2025. Cette procédure spéciale étant exclusive du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2504000(TA95-2504000)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision sur sa situation personnelle ni justifié de démarches répétées auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418819(TA95-2418819)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation formé par l'intéressé bénéficie d'un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2500042(TA95-2500042)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B prise le 26 décembre 2024 par la responsable du pôle isolement du centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B avait été transféré dans un autre établissement pénitentiaire depuis le dépôt de sa requête. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504002(TA95-2504002)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être justifiée par des circonstances particulières dans les autres cas. En l'espèce, M. B invoque la perte d'une opportunité d'emploi et des besoins médicaux pour caractériser l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503926(TA95-2503926)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montrouge plaçant une fonctionnaire en demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent était en congé de maladie ordinaire depuis plus de trois mois, conformément à l'article L. 822-3 du code général de la fonction publique.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2402217(TA95-2402217)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionREJETE

N° TA95-2201673(TA95-2201673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A et Mme C tendant à la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, issus de revenus distribués par leur société. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'encontre de la société, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants pour contester leurs propres impositions personnelles. Cependant, le tribunal a partiellement fait droit à leur argument sur le défaut de motivation de la proposition de rectification, concernant le calcul des charges d'exploitation non comptabilisées, sans que cela n'entraîne la décharge des impositions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

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DécisionREJETE

N° TA95-2406290(TA95-2406290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une insertion personnelle suffisante en France, sa famille étant également en situation irrégulière, et a écarté les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

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DécisionREJETE

N° TA95-2406294(TA95-2406294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien) et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502450(TA95-2502450)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 7 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui constitue un obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502544(TA95-2502544)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que cette demande vise en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 27 février 2024 ordonnant la délivrance d’un titre de séjour, et relève donc des dispositions spécifiques de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, et non de l’article L. 521-3. La requête est jugée irrecevable.

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DécisionREJETE

N° TA95-2201671(TA95-2201671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait les suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mis à sa charge au titre de 2016, consécutivement à la vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure suivie contre la société étaient inopérants pour contester les impositions personnelles du requérant. Il a également estimé que la proposition de rectification adressée à M. A était suffisamment motivée, car elle précisait le montant, le fondement légal (c. de l'article 111 du code général des impôts) et la nature des revenus distribués. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionREJETE

N° TA95-2407565(TA95-2407565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence en tant qu'ascendant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car Mme A percevait une pension de retraite suffisante pour ne pas être considérée comme étant à la charge de son fils. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504135(TA95-2504135)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, ou à défaut un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition légale de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée.

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N° TA95-2504050(TA95-2504050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A B à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui avait interdit le retour pendant un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par des dispositions spécifiques du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 722-7 et L. 722-8), qui prévoient un effet suspensif du recours au fond et excluent la procédure de référé-suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2504046(TA95-2504046)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 40 100 euros infligée à la SAS Crêpe and Shake par le ministre de l'intérieur pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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N° TA95-2416562(TA95-2416562)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A C comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet sur une demande déposée via le téléservice "démarchessimplifiées". Le tribunal a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale, et non via ce portail. En conséquence, l'absence de dépôt régulier d'une demande de titre de séjour rend la décision implicite de rejet inexistante, privant la requête d'objet et la rendant irrecevable.

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N° TA95-2504489(TA95-2504489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les motifs professionnels avancés par le requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2502446(TA95-2502446)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour renouveler son titre "étudiant", en raison de l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF". Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante n'établit pas l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, et qu'elle ne démontre pas s'être heurtée à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les textes appliqués (CESEDA et arrêtés relatifs à l'ANEF).

Résumé IA