Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionREJETE

N° TA95-2406294(TA95-2406294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien) et l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503926(TA95-2503926)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montrouge plaçant une fonctionnaire en demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent était en congé de maladie ordinaire depuis plus de trois mois, conformément à l'article L. 822-3 du code général de la fonction publique.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2405515(TA95-2405515)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 233-2, applicable aux ressortissants de pays tiers membres de famille d'un citoyen de l'Union, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504135(TA95-2504135)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, ou à défaut un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition légale de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504050(TA95-2504050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A B à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui avait interdit le retour pendant un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par des dispositions spécifiques du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 722-7 et L. 722-8), qui prévoient un effet suspensif du recours au fond et excluent la procédure de référé-suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504046(TA95-2504046)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 40 100 euros infligée à la SAS Crêpe and Shake par le ministre de l'intérieur pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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DécisionREJETE

N° TA95-2206807(TA95-2206807)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association IFAG, qui sollicitait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021, en invoquant l'exonération prévue au II de l'article 1447 du code général des impôts pour les organismes sans but lucratif. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 1 698 euros au titre de l'activité de formation initiale, dont le tribunal a donné acte. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'association, bien que gestion désintéressée, exerçait une activité lucrative de formation continue en concurrence avec des entreprises commerciales, sans conditions différentes (notamment en termes de prix ou de public cible). La solution retenue est donc le rejet des conclusions restantes, sur le fondement des articles 1447 et 206 du code général des impôts.

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DécisionREJETE

N° TA95-2201673(TA95-2201673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A et Mme C tendant à la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, issus de revenus distribués par leur société. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'encontre de la société, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants pour contester leurs propres impositions personnelles. Cependant, le tribunal a partiellement fait droit à leur argument sur le défaut de motivation de la proposition de rectification, concernant le calcul des charges d'exploitation non comptabilisées, sans que cela n'entraîne la décharge des impositions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

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N° TA95-2201671(TA95-2201671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait les suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mis à sa charge au titre de 2016, consécutivement à la vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure suivie contre la société étaient inopérants pour contester les impositions personnelles du requérant. Il a également estimé que la proposition de rectification adressée à M. A était suffisamment motivée, car elle précisait le montant, le fondement légal (c. de l'article 111 du code général des impôts) et la nature des revenus distribués. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionREJETE

N° TA95-2406290(TA95-2406290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une insertion personnelle suffisante en France, sa famille étant également en situation irrégulière, et a écarté les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.

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DécisionREJETE

N° TA95-2503294(TA95-2503294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier d'attaches familiales solides ou d'une insertion particulière en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2402217(TA95-2402217)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionREJETE

N° TA95-2407565(TA95-2407565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence en tant qu'ascendant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car Mme A percevait une pension de retraite suffisante pour ne pas être considérée comme étant à la charge de son fils. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416489(TA95-2416489)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet sur une demande déposée via la plateforme "démarchessimplifiées". Le tribunal a rappelé qu'en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale, et non par un téléservice non prévu par la réglementation. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de refus n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

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N° TA95-2502544(TA95-2502544)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que cette demande vise en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 27 février 2024 ordonnant la délivrance d’un titre de séjour, et relève donc des dispositions spécifiques de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, et non de l’article L. 521-3. La requête est jugée irrecevable.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502450(TA95-2502450)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 7 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui constitue un obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

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N° TA95-2502786(TA95-2502786)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2412266(TA95-2412266)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête, sans qu'il y ait lieu d'examiner le fond du litige. La demande du préfet du Val-d'Oise tendant à la condamnation du requérant aux frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L'ordonnance a été rendue le 18 mars 2025.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2407750(TA95-2407750)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant guinéen, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le parcours universitaire de M. A, malgré des échecs antérieurs, était cohérent et ses résultats récents étaient bons. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

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N° TA95-2504045(TA95-2504045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, séparé de son épouse depuis le mariage, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA