Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 886/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416953(TA95-2416953)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge constate que la requête ne comporte que des moyens irrecevables ou manifestement infondés, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation ou des pièces suffisantes pour établir une méconnaissance de ses droits au titre du droit au logement (articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation).

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407671(TA95-2407671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-d'Oise avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de démarches préalables suffisantes ni de conditions d'accueil justifiant l'urgence, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet au fond de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2403941(TA95-2403941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2408197(TA95-2408197)

Décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (17 mars 2025) relative à une demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, sollicitait une injonction de relogement. Le préfet ayant informé le tribunal de son relogement effectif le 20 janvier 2025 dans un logement adapté, sans contestation de l'intéressée, le juge a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation de résultat. En application des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, il a été décidé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504447(TA95-2504447)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre de Mme B. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Sartrouville, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Versailles est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407698(TA95-2407698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions, notamment en raison de l'absence de pièces justificatives obligatoires. Le tribunal rappelle que, pour être désigné prioritaire, le demandeur doit être de bonne foi et justifier de sa situation, et que la commission doit se prononcer sur le caractère prioritaire et l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2410528(TA95-2410528)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion particulière ni d'une absence d'attaches dans son pays d'origine, où réside son conjoint. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410530(TA95-2410530)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant bangladais reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées faute de preuve du préjudice allégué.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413128(TA95-2413128)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 000 euros pour carence de relogement, sa demande de logement social ayant été reconnue prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une invitation à régulariser, M. B... n’a pas produit de décision préalable de l’administration sur sa demande indemnitaire, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l’affaire sans débat au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2403531(TA95-2403531)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants due par M. B A pour un logement à Gennevilliers. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. C ne justifiait d’aucun intérêt propre à agir pour contester une imposition émise au nom d’un tiers. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article R. 197-4 du livre des procédures fiscales, qui impose un mandat régulier pour agir pour autrui.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2311658(TA95-2311658)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours contre une décision du centre national de gestion lui refusant l’autorisation d’exercer la médecine générale en France. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, car le centre national de gestion a son siège dans cette ville. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la requête a été transmise au tribunal administratif de Paris.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410518(TA95-2410518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre de la procédure DALO, a rejeté la requête de Mme B qui demandait son relogement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, avait été relogée à Elbeuf (Seine-Maritime) mais contestait l’adaptation de ce logement à ses besoins, notamment en raison du suivi médical de son enfant. Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas, par les pièces fournies, que ce logement était inadapté à sa situation, et qu’elle était déjà relogée. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2414623(TA95-2414623)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 février 2024. La requérante avait refusé une offre de logement jugée inadaptée en raison de son éloignement de l'école de ses enfants et de ses contraintes professionnelles. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas prouvé que l'offre de logement comportait l'information obligatoire sur la perte du bénéfice du DALO en cas de refus, conformément à l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, l'État reste tenu à son obligation de résultat, et une astreinte de 150 euros par mois de retard a été prononcée à compter du 1er juin 2025.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502557(TA95-2502557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502712(TA95-2502712)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de validité de son titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car elles ne relevaient pas des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans nécessité de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2305107(TA95-2305107)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018-2019. La requérante soutenait ne pas être redevable de la somme au motif qu'elle proviendrait d'un prêt consenti. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre du contentieux du recouvrement, rappelant que l'article L. 281 du livre des procédures fiscales interdit de remettre en cause le bien-fondé de la créance. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503280(TA95-2503280)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour en Tunisie liés à son orientation sexuelle. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, considérant que M. A B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisamment ancienne et intense en France pour y avoir ancré le centre de sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407279(TA95-2407279)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant ukrainien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à l'intérêt supérieur de son fils de 9 ans, scolarisé en France depuis son plus jeune âge et ne maîtrisant pas la langue ukrainienne. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai déterminé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502709(TA95-2502709)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas déposé une demande de titre de séjour valable au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas comparu personnellement en préfecture pour l'enregistrement de ses données biométriques. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2407999(TA95-2407999)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 1er mars 2023. Cette commission l'avait déclaré prioritaire pour un logement de transition ou un logement-foyer, estimant qu'une offre de logement social n'était pas adaptée à sa situation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut d'examen de sa situation et l'absence de réponse à un nouveau recours, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA