Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2310049(TA95-2310049)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait son logement sous astreinte en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation de Paris (8 février 2018), était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 23 juin 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation conserve néanmoins ses effets.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2315190(TA95-2315190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 852,30 euros pour la période de juin 2019 à juillet 2022, ainsi que des indus de primes exceptionnelles et une suspension de ses droits. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407867(TA95-2407867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B, qui contestait le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise, laquelle n'avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B soutenait être dépourvue de domicile depuis son expulsion le 16 avril 2024. Le tribunal a examiné la situation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision attaquée est celle du 19 avril 2024.

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DécisionREJETE

N° TA95-2315051(TA95-2315051)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine confirmant la mise à sa charge d’indus de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’administration apportait un faisceau d’indices concordants établissant une vie de couple stable et continue avec son ex-épouse, justifiant la prise en compte de ses ressources, et que les revenus fonciers et ceux du fils étaient également à inclure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-2, L. 262-9 du code de l’action sociale et des familles et l’article 515-8 du code civil.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410530(TA95-2410530)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant bangladais reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées faute de preuve du préjudice allégué.

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DécisionREJETE

N° TA95-2502684(TA95-2502684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, présentée par le préfet des Hauts-de-Seine. La solution retenue est motivée par l'absence d'urgence, dès lors que le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable le 25 février 2025, indiquant qu'une carte de séjour pluriannuelle lui sera remise. Le juge a ainsi constaté que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410518(TA95-2410518)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre de la procédure DALO, a rejeté la requête de Mme B qui demandait son relogement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, avait été relogée à Elbeuf (Seine-Maritime) mais contestait l’adaptation de ce logement à ses besoins, notamment en raison du suivi médical de son enfant. Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas, par les pièces fournies, que ce logement était inadapté à sa situation, et qu’elle était déjà relogée. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2401878(TA95-2401878)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise en avril 2023, contestait l’adaptation du logement de type T4 qu’il avait accepté en octobre 2024. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve que ce logement de 89 m² était inadapté à son foyer de six personnes, ni que les problèmes d’humidité ou de santé allégués étaient établis. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2304427(TA95-2304427)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la SA d'HLM Erigere de lui attribuer un logement social à Pontoise. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une composition irrégulière de la commission d'attribution et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le bailleur avait pu légalement se fonder, pour refuser l'attribution, sur le critère du reste à vivre, fixé par ses orientations internes, même si le taux d'effort était respecté. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503227(TA95-2503227)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, faute d'éléments probants fournis par la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503147(TA95-2503147)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requête était motivée par l'urgence, le contrat d'apprentissage de l'intéressé étant menacé par l'expiration de son titre. Le tribunal a retenu que la demande, déposée dans les délais légaux, était complète et que le préfet était tenu de délivrer l'attestation en application de l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312612(TA95-2312612)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 7 août 2019 la reconnaissant prioritaire et un jugement du 25 août 2020 enjoignant au préfet d'assurer son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille, hébergés dans un logement suroccupé.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2312544(TA95-2312544)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant plusieurs décisions de la CAF du Val-d'Oise et du conseil départemental relatives à des indus de RSA, APL, prime d'activité, primes de fin d'année et une pénalité administrative. La requérante invoque principalement la méconnaissance des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, le défaut de motivation des décisions, et l'absence de preuve de versement des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de décharge, de remise gracieuse ou d'indemnisation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2410528(TA95-2410528)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion particulière ni d'une absence d'attaches dans son pays d'origine, où réside son conjoint. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403409(TA95-2403409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine de lui renouveler le bénéfice de l'aide médicale d'État. La requérante soutenait que ses ressources étaient inférieures au plafond légal, compte tenu de la composition de son foyer de trois personnes. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 30 mars 2023 fixant le plafond de ressources. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement rejette la requête de Mme B, confirmant ainsi la décision de la caisse.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2407062(TA95-2407062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a annulé la décision de la CAF des Hauts-de-Seine refusant la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 845,52 euros. Le tribunal a accordé une remise partielle de 70 % de la dette (1 991 euros) aux requérants, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Cette solution a été retenue en raison de la bonne foi non contestée des intéressés et de leur situation de précarité financière avérée, malgré l’omission de déclaration de l’allocation de solidarité aux personnes âgées perçue par l’épouse.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504415(TA95-2504415)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, études, travail, liberté d'aller et venir) et une situation d'urgence liée à la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la procédure de référé-liberté n'était pas établie, faute de preuve de la suspension du contrat d'apprentissage et de circonstances suffisamment graves. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504409(TA95-2504409)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le tribunal était territorialement incompétent, car le requérant résidait à Paris et non dans les Hauts-de-Seine, et a renvoyé l'affaire devant le tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504396(TA95-2504396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié ou un laisser-passer, afin de se rendre au Sénégal pour les funérailles de sa mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants sur la date des funérailles et de justificatifs de transport. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504384(TA95-2504384)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A qui sollicitait une solution d'hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier avoir contacté le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) depuis juillet 2023 ou d'expliquer les circonstances de sa situation de précarité. L'ordonnance rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne peut être invoqué sans démontrer une carence caractérisée de l'administration.

Résumé IA