Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504369(TA95-2504369)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile en référé, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407867(TA95-2407867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B, qui contestait le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise, laquelle n'avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B soutenait être dépourvue de domicile depuis son expulsion le 16 avril 2024. Le tribunal a examiné la situation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision attaquée est celle du 19 avril 2024.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504401(TA95-2504401)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "conjoint de français". La juge des référés estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie, les circonstances invoquées (suspension de contrat de travail, risque d'éloignement) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA95-2411173(TA95-2411173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en raison de son hébergement précaire et insalubre. Le tribunal a constaté que M. A avait été relogé dans un logement social le 29 novembre 2024, postérieurement à l'introduction de sa requête. Estimant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la décision initiale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2403941(TA95-2403941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410997(TA95-2410997)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL SM Ravalement, qui contestait des impositions supplémentaires pour 2020-2022. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a estimé que la notification était valable, car le pli recommandé avait été présenté à l'adresse de la société et non réclamé, sans que celle-ci prouve avoir tenté de le retirer. En conséquence, le moyen unique, manifestement infondé, a été écarté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413396(TA95-2413396)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410641(TA95-2410641)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros contre l’État pour absence de relogement. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande reconventionnelle du préfet du Val-d’Oise tendant à la condamnation de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2414702(TA95-2414702)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence (DALO), a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Hauts-de-Seine en décembre 2023. M. B avait refusé une offre de logement, mais le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas prouvé que l'offre comportait l'information claire sur les risques de ce refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger M. B avant le 1er juin 2025, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312612(TA95-2312612)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 7 août 2019 la reconnaissant prioritaire et un jugement du 25 août 2020 enjoignant au préfet d'assurer son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille, hébergés dans un logement suroccupé.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2312544(TA95-2312544)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant plusieurs décisions de la CAF du Val-d'Oise et du conseil départemental relatives à des indus de RSA, APL, prime d'activité, primes de fin d'année et une pénalité administrative. La requérante invoque principalement la méconnaissance des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, le défaut de motivation des décisions, et l'absence de preuve de versement des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de décharge, de remise gracieuse ou d'indemnisation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2400482(TA95-2400482)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C contestant une contrainte de la CAF de Paris pour un indu total de 11 612,82 euros (prime d'activité, allocations logement et RSA). Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme C, constatant qu'elle n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire pour contester le bien-fondé des indus, ni de demande préalable de remise gracieuse. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens au fond. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2403409(TA95-2403409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine de lui renouveler le bénéfice de l'aide médicale d'État. La requérante soutenait que ses ressources étaient inférieures au plafond légal, compte tenu de la composition de son foyer de trois personnes. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 30 mars 2023 fixant le plafond de ressources. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement rejette la requête de Mme B, confirmant ainsi la décision de la caisse.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501391(TA95-2501391)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur son intégration professionnelle et sa durée de résidence en France. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2503147(TA95-2503147)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requête était motivée par l'urgence, le contrat d'apprentissage de l'intéressé étant menacé par l'expiration de son titre. Le tribunal a retenu que la demande, déposée dans les délais légaux, était complète et que le préfet était tenu de délivrer l'attestation en application de l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501491(TA95-2501491)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant conclu à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2403531(TA95-2403531)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants due par M. B A pour un logement à Gennevilliers. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. C ne justifiait d’aucun intérêt propre à agir pour contester une imposition émise au nom d’un tiers. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article R. 197-4 du livre des procédures fiscales, qui impose un mandat régulier pour agir pour autrui.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2412304(TA95-2412304)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 30 novembre 2022 et une ordonnance d'injonction du 1er septembre 2023. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, rejetant le surplus de ses demandes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2310049(TA95-2310049)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait son logement sous astreinte en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation de Paris (8 février 2018), était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 23 juin 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation conserve néanmoins ses effets.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2309086(TA95-2309086)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 17 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme A contestant le refus du centre national de gestion de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. Il a estimé que, le lieu d'exercice futur n'étant pas déterminé, la compétence territoriale relevait de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège du centre national de gestion.

Résumé IA