Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2414456(TA95-2414456)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes, la requérante n'ayant produit aucune pièce à l'appui de ses allégations.
N° TA95-2417523(TA95-2417523)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que M. B ne justifiait pas d’un titre de séjour d’une durée d’un an ou plus, ni d’un récépissé de renouvellement, comme l’exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’arrêté du 20 avril 2022. En conséquence, le requérant ne remplissait pas les conditions de résidence régulière et permanente nécessaires pour bénéficier du droit au logement opposable. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
N° TA95-2414931(TA95-2414931)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge d’une somme de 9 964 euros au titre de l’impôt sur les revenus de 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été signée par son auteur, malgré une demande de régularisation notifiée le 18 octobre 2024 restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2414961(TA95-2414961)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise, visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal constate que la commission a pris une décision explicite de rejet le 8 novembre 2024, postérieure à l'introduction de la requête. La solution retenue est un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2418978(TA95-2418978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours amiable par la commission de médiation des Hauts-de-Seine pour un logement social. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et que M. A n’avait pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2418971(TA95-2418971)
Recours de M. A contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 11 décembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
N° TA95-2502367(TA95-2502367)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2409617(TA95-2409617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Celle-ci contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 4 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.
N° TA95-2403431(TA95-2403431)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de l'association "Mieux se déplacer à bicyclette" de sa requête en annulation de la décision de la commune d'Anthony d'engager des travaux de rénovation de la rue Auguste Mounié. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision et que l'association n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête. Les conclusions de la commune d'Antony au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2502533(TA95-2502533)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur de droit, car il avait exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et était revenu en France muni d'un titre de séjour espagnol en cours de validité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la possession d'un titre de séjour délivré par un autre État membre ne permet pas un séjour de plus de trois mois en France sans remplir les conditions d'entrée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'article 21 de la convention de Schengen et du règlement (UE) n°2016/399.
N° TA95-2413245(TA95-2413245)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'attribution d'un logement social adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni complété son formulaire de requête. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2303373(TA95-2303373)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) pour le remboursement de l'allocation spécifique de solidarité perçue entre novembre 2018 et septembre 2019. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la nullité de la signification de la contrainte et l'absence de mise en demeure préalable, étaient manifestement infondés au vu des pièces du dossier. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que l'article 654 du code de procédure civile.
N° TA95-2503040(TA95-2503040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical régulier et la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.
N° TA95-2417654(TA95-2417654)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 11 octobre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante, qui sollicitait un hébergement sur le fondement du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas contesté utilement le motif de la commission selon lequel elle recherchait un logement et non un hébergement. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, faute de moyens opérants ou suffisamment précis.
N° TA95-2502332(TA95-2502332)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 9 février 2025. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, motif suffisant en soi, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2503193(TA95-2503193)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car Mme B avait changé de statut (d'étudiant à "vie privée et familiale") et ne justifiait pas d'une perte d'emploi ou d'une opportunité professionnelle imminente. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2503830(TA95-2503830)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés constate qu’une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, en l’absence de péril grave. La requête est donc rejetée.
N° TA95-2502637(TA95-2502637)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de sa demande de carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
N° TA95-2416321(TA95-2416321)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sûreté aéroportuaire, a constaté que l’intéressé exerce son activité sur l’aérodrome de Roissy-Charles-de-Gaulle. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2415224(TA95-2415224)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E contestant les décisions du 19 octobre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.