Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416399(TA95-2416399)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte de la CAF de Seine-Saint-Denis pour un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 050 euros. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé d'un tel indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de l'organisme. Faute pour M. B d'avoir justifié de l'exercice de ce recours préalable, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, sa contestation du bien-fondé de l'indu est irrecevable. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2416321(TA95-2416321)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sûreté aéroportuaire, a constaté que l’intéressé exerce son activité sur l’aérodrome de Roissy-Charles-de-Gaulle. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2418971(TA95-2418971)

Recours de M. A contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 11 décembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503830(TA95-2503830)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés constate qu’une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, en l’absence de péril grave. La requête est donc rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414931(TA95-2414931)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge d’une somme de 9 964 euros au titre de l’impôt sur les revenus de 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été signée par son auteur, malgré une demande de régularisation notifiée le 18 octobre 2024 restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414961(TA95-2414961)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise, visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal constate que la commission a pris une décision explicite de rejet le 8 novembre 2024, postérieure à l'introduction de la requête. La solution retenue est un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2419025(TA95-2419025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros mis à sa charge par la CAF du Val-d'Oise. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants, notamment ceux relatifs à la notification de l'indu, au caractère suspensif du recours, ou au non-respect de la procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas applicable aux décisions des organismes de sécurité sociale hors sanctions. La décision s'appuie sur le décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021 et les articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent le versement de la prime à la perception du revenu de solidarité active. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2502596(TA95-2502596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 30 décembre 2024 par lesquels le préfet du Val-d'Oise a retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment relevé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire étaient irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du retrait de titre de séjour, les moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-4 du même code et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502332(TA95-2502332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 9 février 2025. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, motif suffisant en soi, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2400361(TA95-2400361)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi le 18 juin 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle a été introduite le 9 janvier 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision attaquée mentionnant les voies et délais de recours. D'autre part, Mme B n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, alors qu'elle en avait obtenu une copie par courriel le 20 juillet 2023, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414733(TA95-2414733)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande DALO par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni complété son recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414806(TA95-2414806)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait estimé ne pouvoir statuer en raison d’une contradiction non résolue sur la situation familiale de la requérante. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme A, qui n’a pas fourni les justificatifs demandés pour clarifier sa situation, étaient inopérants ou insuffisamment étayés. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416483(TA95-2416483)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B contestant la décision de la CAF des Hauts-de-Seine qui n’avait accordé qu’une remise partielle de son indu d’APL de 2 199,85 euros, ramené à 1 099,92 euros. La juge unique, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis, la requérante n’ayant fourni aucun élément chiffré sur sa situation financière malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes, sans examen au fond de la demande de remise gracieuse. Les textes appliqués sont les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2419028(TA95-2419028)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A C contestant un indu de 100 euros d’aide exceptionnelle de solidarité (indemnité inflation) mis à sa charge par la CAF du Val-d’Oise pour décembre 2021. La juge, statuant seule sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de notification, le non-respect du caractère suspensif du recours et le défaut de procédure contradictoire. Elle rappelle que la décision de la CAF, organisme de sécurité sociale, n’est pas soumise à cette procédure et que les conditions d’exécution sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l’action sociale et des familles, et du décret n° 2021-1623 du 11 décembre 2021.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502988(TA95-2502988)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante des conséquences immédiates de l'absence de titre sur la poursuite de ses études ou un contrat d'alternance. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503338(TA95-2503338)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à son état de santé. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503836(TA95-2503836)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine mettait en demeure les requérants de quitter leur logement à Rueil-Malmaison. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expulsion imminente invoquée ne suffisait pas à caractériser un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Les moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503681(TA95-2503681)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence pour se rendre au chevet de sa mère malade et répondre à une promesse d'embauche. Le juge a estimé que ses conclusions tendaient en réalité à assurer l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal, ce qui relève exclusivement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503679(TA95-2503679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir, vie privée et familiale) en raison de l'absence de titre de séjour, l'empêchant notamment de se rendre au chevet de sa mère malade et de concrétiser une promesse d'embauche. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2310567(TA95-2310567)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juin 2023 classant sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le motif retenu par le préfet, à savoir l'absence de présentation à une convocation, n'est pas matériellement établi, faute de preuve de l'envoi de ce courrier. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA