Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 939/2613
N° TA95-2405332(TA95-2405332)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Soudan. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.
N° TA95-2500751(TA95-2500751)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour, en raison de l'existence d'une procédure de contestation spécifique prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était plus remplie dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 14 avril 2025, régularisant provisoirement sa situation.
N° TA95-2500770(TA95-2500770)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de revenus, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.
N° TA95-2502889(TA95-2502889)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le contrat de travail de l'intéressé ayant pris fin avant l'introduction de la requête, et que les circonstances invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2502052(TA95-2502052)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 10 mai 2025. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2501373(TA95-2501373)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le requérant n'établissait pas avoir présenté une demande d'asile, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501384(TA95-2501384)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le départ volontaire de M. B n'avait pas privé d'objet son recours. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation et disproportion), jugeant la décision légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. B.
N° TA95-2500854(TA95-2500854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 mai 2025 et autorisant le travail. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2500806(TA95-2500806)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 janvier au 21 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.
N° TA95-2501443(TA95-2501443)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’a été appliqué. La solution retenue est le constat du désistement, mettant fin à l’instance.
N° TA95-2500801(TA95-2500801)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2501477(TA95-2501477)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait déjà délivré une convocation à la requérante, ce qui a conduit au désistement de celle-ci. Le tribunal a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans prononcer d'astreinte ni de frais.
N° TA95-2501507(TA95-2501507)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ou de mettre à jour ses données sur la plateforme ANEF, après le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle était mal fondée, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les voies de recours administratives préalables, comme le dispositif d'accompagnement en ligne. La décision a été prise en application des articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2500794(TA95-2500794)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de séjour pluriannuelle et à l'injonction de remettre une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait invoqué l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice.
N° TA95-2501531(TA95-2501531)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
N° TA95-2501397(TA95-2501397)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante haïtienne titulaire d'une carte de résident expirée le 1er février 2025, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors qu'en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressée conserve son droit au séjour, ses droits sociaux et son droit de travailler jusqu'au 1er mai 2025, malgré l'expiration de son titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2500483(TA95-2500483)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant arménien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ses difficultés à obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne, ni de l'urgence particulière liée à sa situation administrative, sanitaire ou de logement. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
N° TA95-2501762(TA95-2501762)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de justificatif de dépôt. Sur le fond, il a rappelé que l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne peut justifier une mesure d'injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté du 27 avril 2021 relatif aux téléservices.
N° TA95-2501891(TA95-2501891)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, qui dénonçait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", malgré une demande déposée en ligne. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé le 14 février 2025 et lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 13 août 2025. En conséquence, la demande de M. A tendant à obtenir une injonction de convocation sous astreinte a été considérée comme devenue sans objet, le préfet ayant satisfait à ses obligations.
N° TA95-2501328(TA95-2501328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence dans ce département pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que ce périmètre l'empêchait d'exercer son activité de chauffeur et de voir sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.