Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2501507(TA95-2501507)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ou de mettre à jour ses données sur la plateforme ANEF, après le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle était mal fondée, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les voies de recours administratives préalables, comme le dispositif d'accompagnement en ligne. La décision a été prise en application des articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2500806(TA95-2500806)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 janvier au 21 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.
N° TA95-2501477(TA95-2501477)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait déjà délivré une convocation à la requérante, ce qui a conduit au désistement de celle-ci. Le tribunal a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans prononcer d'astreinte ni de frais.
N° TA95-2500854(TA95-2500854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 mai 2025 et autorisant le travail. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2500770(TA95-2500770)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de revenus, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.
N° TA95-2500242(TA95-2500242)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme et M. A, qui contestaient un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter leur logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2025, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.
N° TA95-2500751(TA95-2500751)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour, en raison de l'existence d'une procédure de contestation spécifique prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était plus remplie dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 14 avril 2025, régularisant provisoirement sa situation.
N° TA95-2502840(TA95-2502840)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Mykfood - Chick Shake. Cette société demandait la suspension de l'arrêté du maire de Clamart du 12 février 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour non-conformité aux règles de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant que la fermeture compromettait son équilibre financier à brève échéance.
N° TA95-2502889(TA95-2502889)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le contrat de travail de l'intéressé ayant pris fin avant l'introduction de la requête, et que les circonstances invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2502895(TA95-2502895)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet de Police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Pantin (Seine-Saint-Denis), se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2502925(TA95-2502925)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Police l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Pantin (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2413372(TA95-2413372)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, M. B a obtenu un titre de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc pas lieu d’y statuer. Les demandes accessoires des parties, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées, et la demande du préfet tendant à une amende pour requête abusive est déclarée irrecevable.
N° TA95-2502907(TA95-2502907)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal relève que le requérant résidait à Massy (Essonne) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.
N° TA95-2502822(TA95-2502822)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour se rendre en Tunisie le 25 février 2025 pour un examen médical. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500580(TA95-2500580)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B, un ressortissant tunisien ancien mineur non accompagné, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, soulignant que l'impossibilité d'enregistrer sa demande depuis un an exposait le requérant à une mesure d'éloignement et compromettait son contrat jeune majeur, ses ressources et sa formation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative.
N° TA95-2502780(TA95-2502780)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Collectif international pour l'abolition de la pédocriminalité (CIAP) visant à obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant des manifestations à Nanterre. Le juge a d'abord relevé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en référé. Il a ensuite constaté que l'existence même de l'arrêté d'interdiction n'était pas démontrée par les pièces du dossier, et que la simple information du préfet sur un changement de lieu de rassemblement ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2500647(TA95-2500647)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en sous-préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2500670(TA95-2500670)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjointe de Français. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son employeur exigeant ce document, et sa demande était complète au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne cette mesure utile sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours.
N° TA95-2115908(TA95-2115908)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du groupe hospitalier Carnelle Portes de l'Oise à lui verser 100 000 euros pour des préjudices liés à des fautes dans la gestion de sa situation. La requête a été jugée tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, née le 21 septembre 2021, n’a été contestée que le 17 décembre 2021, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui font naître une décision implicite de rejet en matière de relations avec les agents publics.
N° TA95-2502929(TA95-2502929)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Thiais (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.