Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417820(TA95-2417820)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction sous astreinte afin que le préfet des Hauts-de-Seine lui délivre une convocation pour déposer une demande de certificat de résidence. En cours d'instance, le préfet a produit une convocation fixée au 22 janvier 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407908(TA95-2407908)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester les retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions de 2021. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211926(TA95-2211926)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’éducation nationale de l’autoriser à se détacher auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Par un mémoire du 15 janvier 2025, M. A s’est désisté de sa requête, désistement accepté comme pur et simple par la ministre. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411191(TA95-2411191)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décision prise par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les infractions des 13 décembre 2020, 9 avril 2022, 8 juillet 2022 et 3 octobre 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que M. A avait bénéficié de cette information lors d'une infraction antérieure. Enfin, la demande relative à l'infraction du 7 décembre 2022 a été rejetée comme irrecevable, faute de retrait de points établi.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501751(TA95-2501751)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, ce qui entraînait le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence). La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417760(TA95-2417760)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour a expiré le 25 septembre 2024, n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais requis et ses tentatives ultérieures sur le téléservice ont été classées sans suite pour incomplétude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence de Mme A, et que la mesure sollicitée n'était pas utile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417741(TA95-2417741)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de la clôture de son dossier par le système ANEF. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision de clôture du dossier, et ne relevait pas d’un péril grave. Par conséquent, la condition d’utilité et de non-contestation sérieuse n’était pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411258(TA95-2411258)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision "48 SI" du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant retiré celle-ci après que M. B eut effectué un stage de sensibilisation. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 3 juillet 2021, celle-ci n'étant pas établie au relevé d'information. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais l'ordonnance ne précise pas la solution retenue sur ce point.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2403720(TA95-2403720)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Alprofer d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise au paiement de 124 534,11 euros au titre du solde d’un lot de construction d’un groupe scolaire. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415482(TA95-2415482)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction à la préfecture des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour régulariser sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de démontrer une situation précaire résultant du silence de l’administration, d’autant que sa demande est toujours en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415469(TA95-2415469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la régularité de son séjour, l’existence d’une activité professionnelle compromise ou la réalité des liens familiaux invoqués. Il a également relevé que la demande de pré-examen avait été réceptionnée par la préfecture, ce qui ne justifiait pas l’utilité de la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415428(TA95-2415428)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas l'incidence immédiate et concrète du dysfonctionnement allégué sur sa situation, d'autant que son dossier était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans audience préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500798(TA95-2500798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant turc. Le juge a reconnu l'urgence, le refus faisant basculer l'intéressé dans une situation irrégulière et menaçant son emploi. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501644(TA95-2501644)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait concernant son mariage avec une Française, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également constaté que l'assignation à résidence que M. D prétendait contester n'avait pas été prise par le préfet, rendant ces conclusions irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2400613(TA95-2400613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Sogea Picardie de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le montant d’un marché de réhabilitation de résidences à Ermont et à obtenir le paiement d’un solde de 371 604,97 euros TTC. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, sans statuer sur le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501611(TA95-2501611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A C, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’un signalement au système d’information Schengen, ainsi qu’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’incompatibilité des dispositions nationales avec le règlement UE n°2018/1861, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416089(TA95-2416089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été rejetée car elle ne contenait aucun moyen de droit permettant de contester la légalité de la décision, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411479(TA95-2411479)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions relatives à un retrait de points déjà restitué. Sur le fond, il a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417777(TA95-2417777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande, notamment en cas de dysfonctionnement de la plateforme en ligne. Toutefois, la requête a été rejetée car Mme A n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant une injonction, et la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie en l'absence de preuve d'une situation de péril grave ou d'une contestation sérieuse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415509(TA95-2415509)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en n’effectuant aucune démarche auprès de la préfecture pendant près de trois ans, malgré l’expiration de sa carte de résident en mai 2024. La demande a donc été rejetée.

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