Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501435(TA95-2501435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 28 février 2024, et le délai de recours de quatre mois expirait le 30 décembre 2024, alors que sa requête n'a été postée que le 23 janvier 2025. L'ordonnance, prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501530(TA95-2501530)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation, notamment sa présence depuis 2019 et son activité professionnelle. Le juge a estimé que le préfet avait suffisamment examiné ces éléments, relevant que M. A travaillait sans autorisation et conservait des attaches familiales en Algérie. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501519(TA95-2501519)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Pakistan, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501496(TA95-2501496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré la convocation sollicitée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour la requérante d'établir l'existence de frais exposés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501416(TA95-2501416)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’arrivée récente de l’intéressé et de l’absence d’obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors de France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502240(TA95-2502240)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que l’intéressé pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu’au 8 mars 2025 en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de se prévaloir du titre expiré pendant trois mois. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502278(TA95-2502278)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A C B contre un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal constate que le requérant est placé en rétention administrative au centre de Vincennes, relevant de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris en application de l'article R. 776-16 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur cette requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501390(TA95-2501390)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, en l'assignant à résidence dans un département où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501383(TA95-2501383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2501372(TA95-2501372)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours suite à une décision d'expulsion. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de son état de santé et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a toutefois constaté que la décision d'assignation relevait du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non des cas prévus aux 1° à 5° du même article. Par conséquent, le magistrat désigné s'est déclaré incompétent pour statuer, renvoyant l'affaire devant la formation collégiale du tribunal.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501305(TA95-2501305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des articles 5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502708(TA95-2502708)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2200179(TA95-2200179)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Exotique Petit Martroy, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre. Le tribunal a jugé que la décision du 6 mai 2021 était suffisamment motivée, en application des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions financières infligées à l'employeur.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2109969(TA95-2109969)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 11 décembre 2020 autorisant son licenciement pour inaptitude, confirmée par la ministre du travail le 25 juin 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre la décision ministérielle comme inopérant, et a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée au regard des articles R. 2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'employeur avait satisfait à son obligation de recherche sérieuse de reclassement et que la demande de licenciement était sans lien avec le mandat de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2500403(TA95-2500403)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante malgache demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour « salarié ». En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, estimant que sa requête avait été utile pour obtenir le rendez-vous.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500354(TA95-2500354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, en situation irrégulière depuis octobre 2022, n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur une première admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, sous réserve de l'urgence et de l'utilité de la mesure.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418916(TA95-2418916)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 23 février 2024. La tardiveté du recours, posté le 27 décembre 2024, n'a pas été régularisée par la circonstance que le requérant ne savait pas lire. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413311(TA95-2413311)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 août 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette demande n'était ni abusive ni dilatoire et que le dossier était complet, en application des articles R. 431-2 et R. 431-12 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410415(TA95-2410415)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine : l’un du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du 19 juillet 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, le défaut de motivation, l’absence de base légale, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte à la présomption d’innocence, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale de l’intéressé, et que les décisions d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination étaient justifiées. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400833(TA95-2400833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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