Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2502834(TA95-2502834)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2502619(TA95-2502619)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Par un acte du 18 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2501589(TA95-2501589)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la clôture de sa demande, motivée par son incomplétude, le plaçait dans une situation d'urgence particulière justifiant la suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500967(TA95-2500967)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 5 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrer la demande pour dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
N° TA95-2501182(TA95-2501182)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être accordée.
N° TA95-2204659(TA95-2204659)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé ayant suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration provisoire par l’Établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris. Le juge a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2500294(TA95-2500294)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B sous vingt-et-un jours pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai d'attente excessif d'un an et trois mois et de la menace de licenciement pesant sur le requérant. La demande de délivrance d'un récépissé autorisant à travailler a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au caractère complet du dossier. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501995(TA95-2501995)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui communiquer une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2501991(TA95-2501991)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle la préfète de la Seine-Saint-Denis a refusé d’octroyer quatre points à M. A suite à un stage de récupération. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l’atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle de conducteur VTC. Il a notamment relevé l’insuffisance des pièces produites pour établir ses difficultés financières et souligné le lourd passif d’infractions routières de l’intéressé, incompatible avec les exigences de sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2502366(TA95-2502366)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise le 5 février 2025 à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des condamnations pénales et des signalements de l'intéressé.
N° TA95-2500887(TA95-2500887)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant ne démontrait pas que la décision litigieuse, révélée par un courriel, préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement en cours. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. A.
N° TA95-2501190(TA95-2501190)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A, ressortissante vénézuélienne, un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, avec autorisation de travail. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, avait sollicité son renouvellement en temps utile, et la mesure a été jugée urgente et utile pour préserver son droit au séjour et à l'emploi. Le tribunal a accordé un délai de sept jours au préfet pour exécuter cette injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA95-2501179(TA95-2501179)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2502291(TA95-2502291)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière résultant de l'absence de cette attestation, alors qu'elle a déjà bénéficié de deux attestations de prolongation et que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et des articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502525(TA95-2502525)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 17 mai 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501506(TA95-2501506)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour « étudiant », dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance. Le juge a considéré que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne constituait une situation d’urgence et une mesure utile, dès lors qu’elle compromettait la poursuite des études de l’intéressé. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2501110(TA95-2501110)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté. Le tribunal constate que la requête, postée le 18 janvier 2025, est tardive car elle n'a pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois ouvert par la décision de la commission de médiation du 6 décembre 2023 (soit après le 7 octobre 2024). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice du maintien de la reconnaissance de son droit au logement prioritaire.
N° TA95-2501487(TA95-2501487)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en situation irrégulière depuis l'expiration de son certificat de résidence en 2019, n'avait entrepris aucune démarche avant novembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, ses promesses d'embauche n'étant pas assorties d'une date de caducité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2403285(TA95-2403285)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'attribution d'un logement sous astreinte en application du droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette absence de pièce obligatoire rend la requête manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2314863(TA95-2314863)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un logement social, afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement sous astreinte. Le tribunal constate qu'il a déjà statué sur une requête identique du même requérant par une ordonnance du 30 juillet 2024, enjoignant au préfet d'assurer son relogement. En l'absence de nouvelle décision de la commission de médiation, les conclusions de la présente requête sont devenues sans objet. Par conséquent, l'ordonnance déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.