Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405825(TA95-2405825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points pour des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour certaines infractions, les points ayant été restitués ou la décision 48SI retirée. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 et 17 décembre 2021, les points ayant été recrédités avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501761(TA95-2501761)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 21 août 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402607(TA95-2402607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points lié à une infraction du 18 juillet 2023, l'administration ayant restitué des points après un stage. Pour les infractions des 24 août 2021, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était rapportée par la signature électronique du contrevenant. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501194(TA95-2501194)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, réfugié bangladais, pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, l'intéressé étant privé de tout document de séjour malgré la reconnaissance de son statut de réfugié, ce qui l'expose à des risques d'éloignement et l'empêche de travailler ou de faire valoir ses droits sociaux. Il a également relevé l'existence d'un moyen sérieux tiré de la violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident au réfugié. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402540(TA95-2402540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B C contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 avril 2020 et 17 janvier 2021, les points correspondants ayant été restitués. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant de l'obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour l'infraction du 8 août 2021, entraînant l'annulation du retrait de points correspondant.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314827(TA95-2314827)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 518 euros. La juge, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe comme inopérants, car la décision contestée sur recours préalable obligatoire s'est substituée à la décision initiale. Le moyen tiré d'un vice de compétence est également rejeté comme manifestement infondé, la décision implicite de rejet étant imputable à l'autorité compétente. La solution s'appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2305350(TA95-2305350)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le maire de Cormeilles-en-Parisis d'une demande de désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de vérifier l'exécution des mesures prescrites par un arrêté de mise en sécurité du 7 juillet 2021 concernant un immeuble situé au 90 rue Gabriel Péri. Le tribunal rejette cette demande, estimant que la désignation d'un expert prévue par cet article est réservée à la phase préalable à l'adoption d'un arrêté de mise en sécurité et non pour constater le respect d'un tel arrêté en vue d'une mainlevée. Il relève en outre que le rapport d'expertise du 21 décembre 2022 avait déjà constaté la réalisation des travaux et l'absence de danger. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 511-9, L. 511-14 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409543(TA95-2409543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le juge a considéré que les lettres de relance contestées, relatives à des indus de RSA, ne constituent pas des actes faisant grief et ne sont donc pas susceptibles de recours. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405627(TA95-2405627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 1 332 euros mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante n’avait pas formé de recours préalable obligatoire contestant le bien-fondé de l’indu, mais seulement une demande de remise de dette, et n’a pas régularisé sa requête malgré l’invitation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502439(TA95-2502439)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Vincennes (Paris) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502075(TA95-2502075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16 et R. 776-17 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil, car le requérant est placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502459(TA95-2502459)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que, même à supposer l'urgence caractérisée, le retard dans la délivrance d'une telle attestation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a renvoyé la requérante à la voie du référé mesures utiles (article L. 521-3) et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2104940(TA95-2104940)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502477(TA95-2502477)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait lui-même contribué à la situation d'extrême urgence qu'il invoquait en saisissant le tribunal moins d'une semaine avant un voyage professionnel prévu de longue date, alors que son titre avait expiré depuis novembre 2023. La requête a été rejetée, le juge suggérant à l'intéressé de se tourner vers un référé "mesure utile" sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502455(TA95-2502455)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés de faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale qu'il estimait subir du fait du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, l'empêchant d'effectuer son stage de fin d'études. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête a donc été rejetée, le juge précisant que l'intéressé pouvait, s'il s'y estimait fondé, présenter un référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502190(TA95-2502190)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Rejet de la demande de suspension de la décision préfectorale du 6 janvier 2025. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de six mois, motivée par un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h, répond à des exigences de sécurité routière. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502084(TA95-2502084)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car M. B avait déposé une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour en cours d'instruction. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA95-2413411(TA95-2413411)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en interprétation formé par la SARL Patrimoni Promotion concernant son jugement du 7 juin 2024. La société demandait des précisions sur le caractère total ou partiel de l'annulation du permis de construire et sur la possibilité de régularisation. Le tribunal a jugé que le jugement initial, qui annulait les arrêtés "en tant qu'ils méconnaissent" certaines dispositions, ne présentait ni obscurité ni ambiguïté, la formule renvoyant nécessairement à une annulation partielle. L'ordonnance rappelle que la fixation d'un délai de régularisation est une faculté pour le juge et non une obligation, et se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 312-4 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205707(TA95-2205707)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’AP-HP à l’indemniser pour le défaut de rémunération de ses demi-astreintes entre 2017 et 2021. Le tribunal a constaté que les bulletins de paie produits par l’administration montraient que M. A avait effectivement perçu la rémunération correspondante via un code comptable de substitution. Faute de préjudice établi, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2113893(TA95-2113893)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de l'AP-HP de lui verser la rémunération de ses astreintes dans le cadre de son cumul emploi-retraite. Le juge a estimé que le courriel attaqué ne faisait pas grief, car les bulletins de paie produits par l'AP-HP démontraient que M. A avait effectivement perçu la rémunération des demi-astreintes depuis février 2017. La requête a été jugée irrecevable comme étant sans objet, en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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