Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2603874(TA95-2603874)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
N° TA95-2603953(TA95-2603953)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le juge a retenu l'urgence liée à la vulnérabilité des enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondé sur une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
N° TA95-2412653(TA95-2412653)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation formé par M. B... contre l'invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant retiré la décision contestée après l'introduction de la requête, le litige est devenu sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
N° TA95-2500125(TA95-2500125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de plusieurs décisions de retrait de points et d'annulation de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.
N° TA95-2512108(TA95-2512108)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre les décisions de retrait de points et d'annulation de son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2604279(TA95-2604279)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant, qui invoquait un risque pour son activité économique, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier du caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2604302(TA95-2604302)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, en déposant sa demande hors délai, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence et n'apportait pas la preuve d'une situation justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2604317(TA95-2604317)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande tardivement, hors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2604756(TA95-2604756)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2604809(TA95-2604809)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le retard dans l’instruction de la demande, déposée en octobre 2023, ne constituait pas en l’espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application de ce texte, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2604837(TA95-2604837)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge estime que le requérant, bien que reconnu réfugié par l'OFPRA, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par la loi, car il n'établit pas de risque imminent pour une liberté fondamentale (comme le travail, les études ou la circulation) lié à l'absence de titre de séjour physique.
N° TA95-2604841(TA95-2604841)
Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que la situation décrite (suspension du contrat de travail et risque d'invalidation de l'année scolaire) ne caractérise pas l'urgence particulière requise par la procédure de référé-liberté, qui nécessite une intervention dans un délai de 48 heures. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2521678(TA95-2521678)
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, considérant qu'un délai de traitement de plus de 27 mois est anormal et caractérise une situation d'urgence justifiant la mesure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai raisonnable d'instruction.
N° TA95-2310121(TA95-2310121)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaumontel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment l'éventuelle incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La décision finale, qui statue sur la légalité de l'arrêté attaqué, s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.
N° TA95-2312201(TA95-2312201)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune d'Argenteuil et a examiné le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a jugé que le recours était recevable, car le délai de recours contentieux pour les tiers avait couru à compter de l'affichage effectif sur le terrain, et non des formalités accomplies en mairie, conformément aux articles R. 600-2 et R*424-15 du code de l'urbanisme. La solution sur le fond des moyens d'annulation n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la phase de recevabilité.
N° TA95-2315955(TA95-2315955)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI VPM contre la commune de Presles. Le tribunal a reconnu que le refus illégal de permis de construire (arrêté du 11 janvier 2021) constituait une faute de la commune. Cependant, il a jugé que cette faute n'était pas la cause directe des préjudices financiers allégués par la requérante, car l'administration aurait pu légalement retirer l'autorisation tacite par une autre procédure. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
N° TA95-2317315(TA95-2317315)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2023 refusant l'autorisation de travaux pour un restaurant (ERP). La juridiction a jugé que l'adjointe au maire signataire était compétente en vertu d'une délégation et que le refus, fondé sur des considérations d'urbanisme liées au permis de construire initial, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.
N° TA95-2406341(TA95-2406341)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le cadre de son pouvoir de police de l'urbanisme (article L. 480-2 du code de l'urbanisme), était en compétence liée pour ordonner l'arrêt des travaux suite à des constats répétés d'infractions (défrichement et exhaussements en zone naturelle). Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation du droit de propriété, ont été jugés non fondés.
N° TA95-2406617(TA95-2406617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'administration n'était donc pas tenue de consulter la commission du titre de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés, et la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été considérée comme régulière.
N° TA95-2406653(TA95-2406653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 avril 2024, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'assiduité et la progression des études, au regard des exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'OQTF et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont également été annulées.