Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2501951(TA95-2501951)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2010 et en situation irrégulière depuis, n'avait entamé ses démarches qu'en novembre 2023 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière, comme un risque de perte d'emploi imminent, nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501905(TA95-2501905)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre en Algérie pour une intervention chirurgicale vitale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'opération ne pouvait pas être réalisée en France. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2413371(TA95-2413371)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son besoin de logement social. Le juge a examiné la requête sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable. L’ordonnance a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue confirme ainsi le refus de la commission de médiation.
N° TA95-2502074(TA95-2502074)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour étudiant à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
N° TA95-2500690(TA95-2500690)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et légal, car fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant, régulièrement notifiée, et qu'il n'avait pas exécuté cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2414504(TA95-2414504)
Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par la commission de médiation du Val-d'Oise d'une demande de logement social reconnue prioritaire et urgente. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a, en cours d'instance, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande. Par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
N° TA95-2501006(TA95-2501006)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
N° TA95-2415862(TA95-2415862)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête, qui ne soulevait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens inopérants, pouvait être rejetée sans instruction approfondie sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité ou insuffisance de motivation, après avoir informé le requérant de la nécessité de fournir une argumentation pertinente, conformément à l'article R. 772-6 du même code. Les textes appliqués sont principalement le code de justice administrative et le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1).
N° TA95-2500973(TA95-2500973)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 16 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence était justifiée sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2502066(TA95-2502066)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-8 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500414(TA95-2500414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
N° TA95-2502125(TA95-2502125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2412346(TA95-2412346)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, qui contestaient le refus d’affectation de leur fils au lycée Lakanal de Sceaux. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement par courrier du 4 septembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal en a donné acte par ordonnance du 10 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA95-2500437(TA95-2500437)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requête, rédigée en langue étrangère, n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens, et le requérant ne s'est pas présenté à l'audience. En application des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de rédaction en français.
N° TA95-2500446(TA95-2500446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D contre un arrêté du 14 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que contre un arrêté du 18 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 décembre 2024, au motif que M. D avait été assigné à résidence le 18 décembre 2024 sur le fondement de cet arrêté, ce qui rendait son recours sans objet. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 612-1, L. 612-6, L. 721-4 du CESEDA.
N° TA95-2213251(TA95-2213251)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la requête de la SAS SMB BÂTIMENT, qui contestait un supplément de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises au titre de 2019. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2502069(TA95-2502069)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée par le requérant, qui risquait un licenciement en tant que coursier, n'a donc pas été examinée au fond.
N° TA95-2406295(TA95-2406295)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de sa demande de paiement de la prime MaPrimeRénov par l’Agence nationale de l’Habitat et à obtenir le versement de 600 euros. Le désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’étant relevée. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
N° TA95-2412543(TA95-2412543)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Drapo et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l’Agence Nationale de l’Habitat de verser une somme de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur instance par un courrier du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 février 2025.
N° TA95-2307951(TA95-2307951)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en licence par l’Université Paris Nanterre. La présidente de la formation de jugement l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.