Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211810(TA95-2211810)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E et M. G demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 4 février 2022 par le maire de Châtillon à M. A pour une maison individuelle. Le tribunal a notamment déclaré irrecevable le moyen tiré de l’irrégularité de la division foncière, soulevé tardivement, et a estimé que les autres moyens, relatifs à l’incomplétude du dossier ou à la méconnaissance du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 600-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2111314(TA95-2111314)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2013. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de charges sociales en revenus distribués, au motif que M. A, en tant que gérant et associé de la SCI Debussy, était le maître de l'affaire. Le tribunal a jugé que l'absence de mise en œuvre de la procédure prévue à l'article 117 du code général des impôts était sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition suivie à l'égard des requérants, dès lors que l'administration avait pu identifier les bénéficiaires des distributions. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2307082(TA95-2307082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant chilien, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence, ordonnées par le préfet des Hauts-de-Seine le 24 février 2023. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour agression sexuelle. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui en découlait, a été jugée légale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2312082(TA95-2312082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre son épouse et leurs trois enfants au bénéfice du regroupement familial. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de M. B, condition prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet ne s’était pas cru en situation de compétence liée. Il a également jugé que les ressources de M. B, appréciées sur les douze mois précédant sa demande, étaient insuffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille de cinq personnes, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2110033(TA95-2110033)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Les Châtaigniers, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement pour les années 2018 et 2019. La société contestait l’assujettissement de surfaces de stationnement de 3 831 m², qu’elle estimait intégrées à un établissement de production et donc non taxables. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition, et a appliqué les dispositions de l’article 231 ter du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2001982(TA95-2001982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le montant d'un appel de fonds du syndicat intercommunal d'assainissement autonome (SIAA) et demandait l'annulation du marché de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : les conclusions relatives au contrôle de l'appel de fonds relèvent de la compétence judiciaire en vertu de la convention liant les parties, et celles tendant à l'annulation du marché ou au contrôle des prestations du maître d'œuvre sont irrecevables, Mme C étant un tiers au contrat administratif. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé fondé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314004(TA95-2314004)

Désistement de M. B de son recours pour excès de pouvoir contre la décision de la maire de Bezons s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Bezons au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502074(TA95-2502074)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour étudiant à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500414(TA95-2500414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500437(TA95-2500437)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requête, rédigée en langue étrangère, n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens, et le requérant ne s'est pas présenté à l'audience. En application des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de rédaction en français.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502069(TA95-2502069)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée par le requérant, qui risquait un licenciement en tant que coursier, n'a donc pas été examinée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502066(TA95-2502066)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-8 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500446(TA95-2500446)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D contre un arrêté du 14 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que contre un arrêté du 18 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 décembre 2024, au motif que M. D avait été assigné à résidence le 18 décembre 2024 sur le fondement de cet arrêté, ce qui rendait son recours sans objet. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 612-1, L. 612-6, L. 721-4 du CESEDA.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501793(TA95-2501793)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'absence de rendez-vous depuis décembre 2023, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2012, n'a justifié d'aucune circonstance particulière telle qu'un risque de perte d'emploi imminent. La solution retenue rappelle que, pour les premières demandes de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, conformément à la jurisprudence constante en la matière.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416046(TA95-2416046)

Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de logement social par la commission de médiation du Val-d’Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415193(TA95-2415193)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal constate que la commission a explicitement rejeté le recours amiable de la requérante par une décision du 25 octobre 2024. La solution retenue est un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412543(TA95-2412543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Drapo et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l’Agence Nationale de l’Habitat de verser une somme de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur instance par un courrier du 15 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 février 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411539(TA95-2411539)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’Habitat le versement d’une subvention de 16 150 euros. La société s’est désistée de son instance par courrier du 15 janvier 2025. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2307951(TA95-2307951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature en licence par l’Université Paris Nanterre. La présidente de la formation de jugement l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415862(TA95-2415862)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête, qui ne soulevait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens inopérants, pouvait être rejetée sans instruction approfondie sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité ou insuffisance de motivation, après avoir informé le requérant de la nécessité de fournir une argumentation pertinente, conformément à l'article R. 772-6 du même code. Les textes appliqués sont principalement le code de justice administrative et le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1).

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